Explore the latest books of this year!
Bookbot

Terre de poche - 7: Clémentine

Parameters

  • 219 pages
  • 8 hours of reading

More about the book

Fin XIXè siècle, la vie et le courage d'une femme des campagnes. Clémentine naît en 1863 dans un hameau du canton de Viverols aux limites du Puy-de-Dôme, de la Loire et de la Haute-Loire dans une famille paysanne très catholique. Son enfance est celle d’une petite montagnarde d’autrefois, avec travaux des champs et jours de foire, douces veillées et rudes hivers. Comme elle est de santé fragile, on la met en pension chez les sœurs du chef-lieu pour qu’elle puisse manger de la viande souvent. Fascinée par un voyage avec sa mère à Saint-Étienne, Lyon et Mâcon, elle décide plus tard de vivre en ville. Bonne chez un capitaine à Clermont, puis femme de chambre dans un hôtel à Châtel-Guyon, Clémentine découvre que la vie citadine n’est pas aussi belle qu’elle l’imaginait…

Book purchase

Terre de poche - 7: Clémentine, Jean-Louis Chantelauze

Language
Released
2002
Binding
(Paperback),
Book condition
Damaged
Price
€2.47

Payment methods

No one has rated yet.Add rating

Title
Terre de poche - 7: Clémentine
Language
French
Released
2002
Format
Paperback
Pages
219
ISBN10
2844941044
ISBN13
9782844941046
Series
Tags
Description
Fin XIXè siècle, la vie et le courage d'une femme des campagnes. Clémentine naît en 1863 dans un hameau du canton de Viverols aux limites du Puy-de-Dôme, de la Loire et de la Haute-Loire dans une famille paysanne très catholique. Son enfance est celle d’une petite montagnarde d’autrefois, avec travaux des champs et jours de foire, douces veillées et rudes hivers. Comme elle est de santé fragile, on la met en pension chez les sœurs du chef-lieu pour qu’elle puisse manger de la viande souvent. Fascinée par un voyage avec sa mère à Saint-Étienne, Lyon et Mâcon, elle décide plus tard de vivre en ville. Bonne chez un capitaine à Clermont, puis femme de chambre dans un hôtel à Châtel-Guyon, Clémentine découvre que la vie citadine n’est pas aussi belle qu’elle l’imaginait…