Requiem pour un empire défunt
Histoire de la destruction de l'Autriche-Hongrie
Authors
Book rating
Parameters
- 436 pages
- 16 hours of reading
More about the book
François Fejtö analyse et raconte la chute de l'Autriche-Hongrie dont la disparition en 1918 a, selon lui, entraîné l'Europe centrale dans la longue nuit des totalitarismes. Pour ce faire, il dresse une histoire à rebours des idées reçues de la « double monarchie », pointant du doigt l'alliance entre un républicanisme austrophobe et les chefs de file des exilés tchèques. Cette grande leçon d'histoire, qui se lit comme un roman, est préfacée par Maurizio Serra, diplomate et écrivain. « François Fejtö récuse le terme de "désagrégation", qui implique que l'Empire est mort de maladie, et lui préfère le terme de "destruction", qui implique que l'Empire a été assassiné. » Alain Finkielkraut
Book purchase
Requiem pour un empire défunt, François Fejtő
- Language
- Released
- 1988
- Binding
- (Paperback),
- Book condition
- Good
- Price
- €27.49
Payment methods
We’re missing your review here.
- Title
- Requiem pour un empire défunt
- Subtitle
- Histoire de la destruction de l'Autriche-Hongrie
- Language
- French
- Authors
- François Fejtő
- Publisher
- Lieu commun
- Released
- 1988
- Format
- Paperback
- Pages
- 436
- ISBN10
- 2867051134
- ISBN13
- 9782867051135
- Series
- Categories
- First published
- 1988
- Original title
- Requiem pour un empire défunt: Histoire de la destruction de l’Autriche-Hongrie
- Rating
- 3.6 out of 5
- Description
- François Fejtö analyse et raconte la chute de l'Autriche-Hongrie dont la disparition en 1918 a, selon lui, entraîné l'Europe centrale dans la longue nuit des totalitarismes. Pour ce faire, il dresse une histoire à rebours des idées reçues de la « double monarchie », pointant du doigt l'alliance entre un républicanisme austrophobe et les chefs de file des exilés tchèques. Cette grande leçon d'histoire, qui se lit comme un roman, est préfacée par Maurizio Serra, diplomate et écrivain. « François Fejtö récuse le terme de "désagrégation", qui implique que l'Empire est mort de maladie, et lui préfère le terme de "destruction", qui implique que l'Empire a été assassiné. » Alain Finkielkraut


