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Et quelquefois j'ai comme une grande idée

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À l’est, sur la grand-route menant au col où les torrents rugissent, Jonathan Bailey Draeger, secrétaire général du syndicat, descend d’Eugene vers la côte. D’humeur étrange, en partie à cause d’une légère grippe, il ressent son esprit à la fois perturbé et lucide. Il aborde la journée avec un mélange d’allégresse et de désarroi : il est heureux de quitter ce bourbier humide, mais inquiet à l'idée de partager Thanksgiving avec Floyd Evenwrite, responsable de section à Wakonda. Les rares visites chez Floyd durant l’affaire Stamper n’ont pas été plaisantes, mais il reste de bonne humeur, espérant que cette rencontre marquera la fin de l’affaire Stamper et de toute l’histoire du secteur Nord-Ouest. Demain, il pourra repartir vers le Sud et laisser derrière lui l’humidité qui lui cause des irritations cutanées. Il sait que la peau est toujours irritée dans cette région, sans compter les mycoses qui montent jusqu’aux chevilles. L’humidité est telle que, parmi les habitants, deux ou trois se jettent chaque mois dans la rivière – soit on plonge, soit on pourrit sur pied.

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Et quelquefois j'ai comme une grande idée, Ken Kesey, Antoine Cazé

Language
Released
2013
Binding
(Paperback),
Book condition
Damaged
Price
€3.35

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4.3
Very Good
99+ Ratings

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Title
Et quelquefois j'ai comme une grande idée
Language
French
Released
2013
Format
Paperback
Pages
800
ISBN13
9791090724068
Series
First published
1964
Original title
Sometimes a Great Notion
Rating
4.25 out of 5
Description
À l’est, sur la grand-route menant au col où les torrents rugissent, Jonathan Bailey Draeger, secrétaire général du syndicat, descend d’Eugene vers la côte. D’humeur étrange, en partie à cause d’une légère grippe, il ressent son esprit à la fois perturbé et lucide. Il aborde la journée avec un mélange d’allégresse et de désarroi : il est heureux de quitter ce bourbier humide, mais inquiet à l'idée de partager Thanksgiving avec Floyd Evenwrite, responsable de section à Wakonda. Les rares visites chez Floyd durant l’affaire Stamper n’ont pas été plaisantes, mais il reste de bonne humeur, espérant que cette rencontre marquera la fin de l’affaire Stamper et de toute l’histoire du secteur Nord-Ouest. Demain, il pourra repartir vers le Sud et laisser derrière lui l’humidité qui lui cause des irritations cutanées. Il sait que la peau est toujours irritée dans cette région, sans compter les mycoses qui montent jusqu’aux chevilles. L’humidité est telle que, parmi les habitants, deux ou trois se jettent chaque mois dans la rivière – soit on plonge, soit on pourrit sur pied.