Monsterpulp monster magazines iconography. Karen Reyes tries to solve the
murder of her enigmatic upstairs neighbor, Anka Silverberg, a holocaust
survivor, while the interconnected stories of those around her unfold. When
Karen s investigation takes us back to Anka s life in Nazi Germany, the reader
discovers how the personal, the political, the past, and the present converge.
Die Geschichte von Karen Reyes im Chicago der 1960er Jahre entfaltet sich in ihrem grafischen Tagebuch, das von Monstern und dem Mord an der Holocaust-Überlebenden Anka Silverberg geprägt ist. Karen setzt alles daran, die Täter zu finden, während Emil Ferris' einzigartiger Stil zwischen B-Movies und Horrorfilmen wechselt.
À l’heure où Donald Trump quitte la Maison Blanche et que les États-Unis entrent dans une nouvelle ère, America tire sa révérence avec un dernier numéro agrémenté pour l’occasion d’un poster inédit et d’une vingtaine de pages supplémentaires. Dans ce 16ème opus, retrouvez d’abord un grand entretien avec l’écrivain irlando-américain Colum McCann qui nous avait fait l’honneur de participer au premier numéro. Persuadé du rôle déterminant de la littérature, l’auteur livre ses inquiétudes nouvelles mais aussi ses espoirs face à l’inconnue de ces années post-Trump. Alors que Joe Biden vient d’être élu 46ème président, America s’interroge sur l’avenir de l’Amérique à travers des portraits de figures démocrates, un reportage sur le devenir du trumpisme ou encore un essai sur les GAFA, les autres maitres du pays. Autre temps forts de ce numéro, un conte fantastique inédit de la star de la BD Emil Ferris inspiré de la trouble période du confinement, une nouvelle de l’immense écrivain Ernest Hemingway, encore jamais publiée en France, ainsi que le parti pris de l’auteure Rachel Kushner qui imagine la conclusion minable de la relation entre le fils de Donald Trump et sa petite amie, métaphore du désamour du pays pour la défaite en hommage au film « Shame ».