Explore the latest books of this year!
Bookbot

Pierre Citron

    Couperin
    Une fille d’ève
    Pere Goriot
    Contes cruels
    • Une fille d'Ève, c'est l'histoire de Nathan, écrivain célèbre mais de caractère faible, amant depuis plusieurs années de la comédienne Florine, et faisant la cour à la belle et naïve comtesse de Vandenesse, qui, sans rien lui accorder, se compromet pour lui et n'est sauvée du déshonneur que par la vigilance de son mari.Œuvre souvent négligée dans la géographie tourmentée de La Comédie humaine où dominent les sommets des "grands romans", Une fille d'Ève, où l'on retrouve des personnages déjà connus - entre autres le Félix vieillissant du Lys dans la vallée - mérite pourtant d'être lu comme une vigoureuse étude psychologique et une formidable étude des moeurs parisiennes.

      Une fille d’ève1993
    • Pere Goriot

      • 274 pages
      • 10 hours of reading

      This is the tragic story of a father whose obsessive love for his two daughters leads to his financial and personal ruin. It is set against the background of a whole society driven by social ambition and lust for money. The detailed descriptions of both affluence and squalor in the Paris of 1819 are an integral part of the drama played out by a wide range of characters, including the sinister but fascinating Vautrin. Unquestionably one of Balzac's finest novels, Pére Goriot still has the power to move the modern reader.

      Pere Goriot1992
      3.7
    • Contes cruels

      suivi de nouveaux contes cruels

      • 380 pages
      • 14 hours of reading

      « Noir et cher scélérat, à toute heure, je lis les Contes, depuis bien des jours ; j'ai bu le philtre goutte à goutte... Tu as mis en cette œuvre une somme de Beauté extraordinaire. La langue vraiment d'un dieu partout ! Plusieurs de tes nouvelles sont d'une poésie inouïe et que personne n'atteindra : toutes, étonnantes » (Mallarmé à Viliers de l'Isle-Adam). « J'ai connu un certain nombre d'hommes qui ne vivaient qu'aux cimes de la pensée, je n'en ai pas rencontré qui m'aient donné aussi nettement, aussi irrévocablement l'impression du génie » (Maurice Maeterlinck).

      Contes cruels1983
      3.4