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Sylvie Germain

    January 8, 1954

    Originally trained in analytical philosophy, this author found herself drawn to the power of narrative, shifting her focus from abstract thought to the evocative worlds of fiction. Her prose is deeply connected to the earth, drawing on the mythology and folklore of her rural upbringing to explore raw, elemental themes. She approaches each work as an attempt to understand and articulate a singular obsessive image or dream, prioritizing personal coherence over grand myth-making. Her writing evokes a profound sense of place, connecting readers to the soil, its people, and the natural world.

    Sylvie Germain
    Das Medusenkind
    Éclats de sel
    Days of Anger
    The Book of Nights
    Night of amber
    The Medusa Child
    • The Medusa Child

      • 246 pages
      • 9 hours of reading

      "Sylvie Germain's The Medusa Child beautifully translated from the French by Liz Nash, tells a heartbreaking and violent story about sin and redemption in fantastical language; a myth from la France profonde." Books of the Year in The Independent on Sunday 'Germain's language is redolent with decay, rich with religious torment and ecstasy, and filled with the decadence so loved by this publisher.' Time Out 'The Medusa Child is her most accessible novel, and my favourite. A coherent pattern of metaphor depicts an enchanted country childhood. Lucie explores the marshes around her home and studies the stars. But when she is given a room of her own, an ogre starts to pay her nocturnal visits. Helpless and alone, Lucie decides to fight back by turning herself into a monster. This is a superb and compassionate study of damage and resistance.' Michele Roberts in Mslexia

      The Medusa Child
      4.5
    • Sylvie Germain traces a century in the life of the Peniel family and the cycle of birth and death, triumph and loss, madness and passion―from the Franco-Prussian War to World War II―that envelops and buffets their lives. Blending the historical with the supernatural, the comic with the grotesque, the lyrical with the brutal, Sylvie Germain tells the story of humanity's strivings and vanity, of the profound injustices that govern our relations, and of the fundamental strength that allows us ultimately to triumph over carnage and degradation.

      The Book of Nights
      4.0
    • Ludvík M. avait quitté Prague quand son pays souffrait d'une "cécité de l'âme". À l'Ouest, il avait connu un grand amour avec Esther. Puis Esther l'avait trahi et il s'était ensuivi un exil à rebours. Il était revenu à Prague. Là désormais, tout devient étrange, se pare d'irréalité. Tandis que celui qui fut son maître très admiré dans sa jeunesse, Joachym Brum, entre en une longue agonie et ne meurt qu'au jour qu'il a choisi, Ludvík ne cesse de faire des rencontres insolites. Au restaurant, à la Caisse d'Épargne, chez un kiosquier ou à l'hôpital, tous ses interlocuteurs lui tiennent des propos étranges où constamment revient le thème du sel, symbole de pureté, d'innocence, et aussi de feu intérieur, des larmes et de l'offrande à Dieu, lequel s'obstine ici dans un troublant silence. Mais l'irréalité croissante qui s'engouffre dans sa vie révèle en fait à Ludvík un surcroît de réalité, et à l'ombre du grand Rabbi Loew il retrouve enfin le goût du sel de la vie qu'il avait si longtemps laissé s'affadir.

      Éclats de sel
      4.2
    • En l’espace d’une semaine, Aurélien, un homme ordinaire, va progressivement disparaître. Il est de plus en plus hors champ, perdant jusqu'à sa voix, son odeur et son ombre. Au fur et à mesure de cette genèse à rebours, il sort aussi de la pensée et de la mémoire des autres, même de ses proches. Cet effacement intensif s'opère au grand jour, dans l'agitation de la ville, à l'aune de tous ces naufragés qu'on ne regarde plus et qui ne comptent pour personne.

      Hors champ
      3.0
    • Tobia delle paludi

      • 201 pages
      • 8 hours of reading

      "All'improvviso il cielo divenne pietra, scisto blu notte. Ed era immenso il cielo sopra quella terra priva di rilievi avvolta nel silenzio." È il passo d'inizio; ed è come l'aprirsi del sipario. Sulla scena irrompe un bambino che se ne va sul suo triciclo lungo una strada, sotto il diluvio. Pedala con furia, avvolto in una incerata gialla. Il suo nome è Tobie. Il padre, pazzo di dolore, gli ha urlato "Vattene al diavolo!" e lui si è gettato alla sua ricerca. Una disgrazia si è abbattuta sulla sua famiglia, inspiegabile. La madre è rimasta vittima di un incidente a cavallo. Del bambino si occuperà la bisnonna Deborah custode della memoria familiare e dispensatrice della grazia che l'ha sorretta nel lungo viaggio dalla Polonia alle paludi del Poitou.

      Tobia delle paludi
      3.8
    • Les Bérynx : une famille ordinaire, avec son patriarche autoritaire, ses mères affairées, ses enfants fragiles, ses secrets non partagés et son lot de drames. Et il y a Pierre, qui vient de se greffer sur cette famille comme une sorte d'ange gardien dont on ignore presque tout, homme à tout faire, mais aussi à tout défaire. Jusqu'au jour où il disparaît sans laisser d'autres traces que les brèches qu'il a ouvertes en chacun.Roman des origines autant que de la construction de soi, L'Inaperçu , comme Magnus , fait coexister le plus sombre de l'Histoire et des tragédies individuelles avec l'imprévisible, la puissance de l'imaginaire, les rêves les plus fous, tout ce qui échappe à l'emprise du temps et permet d'inventer son destin.

      L'inaperçu
      3.7
    • Magnus

      • 263 pages
      • 10 hours of reading

      Un roman émouvant sur la quête d'identité de Magnus, un orphelin. Après avoir longtemps réprimé ses souvenirs d'enfance, il commence à les reconstituer, évoquant la bombardement de Hambourg en 1943 et ses parents nazis. Peut-il faire confiance à ces images ? Musso explore le thème du voyage dans le temps et de la rencontre avec soi-même.

      Magnus
      3.8
    • Autour de Prokop Poupa, professeur de littérature réduit à l'état de balayeur dans les rues de Prague, évoluent quelques hommes et femmes marginalisés par la dissidence. Chacun, par dérision, imagine qu'un dieu Lare veille sur lui. L'un le situe dans sa cuisine, un autre sur le balcon, au grenier ou à la cave ; Prokop, lui, place son dieu Lare dans les cabinets qui deviennent un haut lieu de lecture, de méditation et de doutes. Arrive la révolution. Certains de ses amis retrouvent une place, voire de l'importance, dans la nouvelle société ; pour d'autres, il est trop tard. Prokop, lui, dérive hors de ce clivage entre l'ancien et le nouveau, il erre en solitaire dans les immensités du songe, de la folie humaine, et du silence de Dieu, jusqu'à s'échouer parfois dans des rêveries hallucinées sur la douleur de ceux qui ont été déchus du bonheur d'aimer, et plus encore sur le malheur de ceux qui ont été traîtres à l'amour. Toujours déambulant dans les rues de sa ville, entre le vide et l'espérance, Prokop ne sait plus rien sinon qu'il n'est rien, et ce constat est consentement ; il "offre ce rien dans les ténèbres", au fond desquelles peut-être gît l'inespéré.

      Immensités
      3.5
    • Folio: Chanson des mal-aimants

      • 269 pages
      • 10 hours of reading

      La narratrice, abandonnée à sa naissance à la porte d'un couvent, vagabondera au fil des ans d'une place à l'autre, à travers la France. C'est comme si elle n'avait pas de vie propre, mais elle participe intensément à celle des autres et aux drames dont elle est le témoin, sondant toujours plus profondément les mystères du cœur et du corps humains en lesquels rôde si souvent la folie. Elle grandit dans les Pyrénées, chez la veuve d'un fusillé, parmi des enfants qui attendent en vain le retour de leurs parents chassés par la guerre, puis dans une auberge où l'on pratique un culte étrange et truculent de l'ours, ensuite dans un manoir où pèse un secret en forme de cruelle mascarade. Devenue adulte, elle est servante dans divers hôtels, dans un bordel champêtre, dans un bistrot de gare, puis à Paris où elle côtoie des gens insolites, parfois inquiétants, et où elle finit chanteuse de rue, attelée à un orgue de Barbarie. Dans la splendide sauvagerie des montagnes et dans celle, bien plus féroce, de la ville, elle ne cessera de creuser et de fortifier sa solitude, ainsi que son don de compassion. La façon dont l'auteur donne la parole à cette paria surprend par la beauté des images, la fulgurance des visions, la violence de certaines scènes, et l'on retrouve la magie de l'écriture et de l'imagination du Livre des Nuits et de Jours de colère.

      Folio: Chanson des mal-aimants
      3.6
    • La pleurante des rues de Prague

      • 128 pages
      • 5 hours of reading

      «Cette inconnue, qui donc est-elle ?Une vision, elle-même porteuse, semeuse de visions.Une vision avare de ses apparitions. Elle ne s'est montrée que peu de fois, et toujours très brièvement. Mais chaque fois sa présence fut extrême.Une vision liée à un lieu, émanée des pierres d'une ville. Sa ville. - Prague. Jamais elle n'a paru ailleurs, bien que certainement elle en ait le pouvoir.Cette femme n'a ni nom, ni âge ni visage. Peut-être en a-t-elle, mais elle les tient cachés.Son corps est majestueux, et inquiétant. Elle est immense, une géante. Et elle boite fortement.»Sylvie Germain.

      La pleurante des rues de Prague
      3.4
    • Céphalophores

      • 158 pages
      • 6 hours of reading

      «Tous ceux et celles que l'amour a saisis, et qui s'en vont transis de la pensée de l'autre, ardés par le regard de l'autre, marchent ainsi en somnanbules. Ils ont la tête ailleurs, comme on dit. Leur front est resté lové dans la chaleur et dans l'odeur du cou de l'autre, appuyé contre son épaule. Ils, elles, portent leur tête en offrande à l'aimée, à l'élu, à moins que ce ne soit la tête de l'autre qu'ils, elles, portent ainsi en très secrète et tendre procession.Oui, on a vraiment la tête ailleurs lorsqu'on est amoureux, - alors, quand c'est pour l'Éternel que l'on s'est enflammé, on a la tête infiniment ailleurs. On est un funambule, avec, en guise de balancier, son cœur en bandoulière et sa tête épanouie tel un bouquet de fleurs de mai.Tous ceux et celles que l'amour a ravis sont des céphalophores, des êtres en proie à une miraculeuse catastrophe.»Sylvie Germain.

      Céphalophores
    • Tobias

      • 219 pages
      • 8 hours of reading
      Tobias
    • Bohuslav Reynek v Petrkově

      • 96 pages
      • 4 hours of reading

      Dílo francouzské spisovatelky Sylvie Germainové (1954) je v literárním světě vysoce oceňováno a překládáno do mnoha jazyků. V Paříži vystudovala filozofii u profesora Emmanuela Lévinase Její prvotina, román Kniha nocí (česky 1997), byl odměněn šesti literárními cenami, velkou pozornost vzbudila i jeho dvě samostatná pokračování, Jantarová noc a Dny hněvu (česky 1995). V letech 1986-1993 působila na francouzském lyceu v Praze. Tomuto městu věnovala v roce 1992 do češtiny dosud nepřeloženou knihu Le Pleurante des rues de Prague (Plačka pražských ulic). V roce 1996 napsala předmluvu k dvojjazyčnému vydání básnické sbírky Bohuslava Reynka Le serpent sur la neige - Had na sněhu. Knihu Bohuslav Reynek v Petrkově: Poutník ve svém příbytku vydala v roce 1996 ve francouzském nakladatelství Christian Pirot s fotografiemi Tadeusze Kluby. Česky toto esejisticky laděné zamyšlení nad osudy dvou velkých umělců vyšlo poprvé v roce 2000 v překladu Petra Turka. Druhé vydání v nakladatelství Petrkov vychází v nové grafické úpravě s fotografiemi Daniela Reynka.

      Bohuslav Reynek v Petrkově
      5.0
    • V románu Tobiáš z blat, volně inspirovaném biblickou knihou Tobiáš, sleduje autorka osud ženy, která jako mladá dívka odešla z chudého Polska a poté, co ji Amerika nepřijala, se usadila ve Francii, ve Vendée, v krajině močálů. Židovka Debora, to je celé století se všemi neštěstími, předčasnými úmrtími, válkami a holokaustem. Se svou přívětivou umíněností, s níž zůstává po boku živých, aniž by zapomněla na mrtvé, se Debora stává životní osou, kolem níž se odvíjejí osudy ostatních postav vyprávění, především Tobiáše. Román začíná ve chvíli, kdy pětiletý Tobiáš v prudkém dešti bezhlavě šlape na tříkolce. V bezradném zoufalství ho otec poslal k čertu a on tam má namířeno. Od minulosti k přítomnosti pozvedá Sylvie Germainová tíhu, která doléhá na život každého člověka, a na pomoc si přivolává anděly.

      Tobiáš z Blat
      4.7
    • Charlesi-Victorovi jednoho dne tragicky zemře bratr, ale zároveň se cítí i zrazen svými rodiči a jeho další životní osudy jsou vlastně jakousi mstou za tuto dávnou křivdu. Po osamělém a ponurém dětství na venkově se ocitne v květnové Paříži roku 1968, spáchá krutý zločin a vrací se do rodného kraje, kde po složitých peripetiích získá i jakési vykoupení za svůj hřích.

      Jantarová noc
      3.7
    • Pieseň neláskavých

      • 256 pages
      • 9 hours of reading

      Pieseň neláskavých bol odmenený cenou RABT, špeciálnym ocenením francúzskych rozhlasových poslucháčov. Hlavnou postavou románu, tak ako v mnohých autorkiných dielach, je nepriazňou osudu postihnuté dievča – tentoraz sirota, ktorú hneď po narodení matka nechala na ulici. Sugestívne rozprávanie spočiatku bezmennej hrdinky príbehu, ktorý sa začína tesne po jej narodení cez druhú svetovú vojnu a končí sa v päťdesiatych rokoch jej života, nás zaujme – a nezriedka až očarí – poetickým jazykom, výtvarnou obraznosťou, ohromujúcimi víziami, ale aj krutosťou a násilnosťou niektorých scén.

      Pieseň neláskavých
      3.0
    • Dieťa medúza

      • 244 pages
      • 9 hours of reading

      Dievčatko Lucie trávi pokojné a šťastné detstvo v malom mestečku v kraji Berry. Jej šťastie sa však rýchlo zrúti, keď sa jedného dňa stane obeťou Obra-ukrutníka, ktorý ju sexuálne zneužíva. Incest, nevšímavosť okolia, slepá materinská láska, citové, manželské a rodinné vzťahy hrajú hlavnú úlohu v tomto krutom príbehu, ktorý autorka stvárnila poetickým jazykom. Na vyjadrenie citového sveta hlavnej postavy v tejto zložitej životnej situácii využila Sylvie Germainová farebnosť a kompozíciu výtvarného diela, ktorého štruktúra sa prenáša do stavby literárneho textu.

      Dieťa medúza
    • Plačka pražských ulic

      • 120 pages
      • 5 hours of reading

      Postava plačky, která se vřazuje o tradice pražských poutníků a chodců, jak ji ustanovil Angelo Maria Ripellino v monografii Magická Praha, je představena jako zhmotnění nářku, bolesti a strachu všech osamělých, nuzných, utiskovaných a umučených v pohnutých dějinách středoevropského prostoru. Ve dvanácti zjeveních získávají věci celou plnost svého jména a slova se proměňují vn živé substance. Tato jednota se stává východiskem pro transcendentní vykoupení ze všudypřítomného žalu a zmaru. Plačka kulhající mezi naším světem a nekonečnem je rozkývaným prostorem, v němž se neúnosné lidské neštěstí setkává s nezměrnou boží milostí.

      Plačka pražských ulic