Mais, madame, répètent-ils, ils sont courtois mais obstinés... Oui, madame, l'histoire quelle est-elle? Parce que tout de même on ne saurait se nourrir ainsi, tout le temps, d'expédients divers, le tabouret, l'histoire du tabouret, ses multiples aventures ...
Naître, ce n'est pas compliqué. Mourir, c'est très facile. Vivre, entre ces deux événements, ce n'est pas nécessairement impossible. Il n'est question que de suivre les règles et d'appliquer les principes pour s'en accommoder, il suffit de savoir qu'en toutes circonstances, il existe, il existe une solution, un moyen, de réagir et de se comporter, une explication aux problèmes, car la vie n'est qu'une longue suite d'infimes problèmes qui, chacun, appelle et doit connaître une réponse. Il s'agit de connaître et d'apprendre, dès l'instant déjà si mondain de sa naissance, à tenir son rang et respecter les codes qui régissent l'existence. Il s'agit enfin de contrôler ses peines, de pleurer en quantité nécessaire et relative, de juger de l'importance de son chagrin et toujours, dans les instants les plus difficiles de la vie, d'évaluer la juste part qu'on leur accorde.
"Après une longue absence, Louis décide de rendre visite à sa famille, et d'annoncer aux siens sa mort prochaine. Sa mère, sa petite soeur, son frère et sa belle-soeur sont réunis pour sa venue. Mais les retrouvailles ne se font pas sans heurt : au fil de la conversation, les reproches affleurent, d'anciennes blessures se rouvrent ; à chaque instant, le conflit menace le fragile édifice familial. Toujours à la recherche du mot le plus juste, le langage pudique de Lagarce traduit notre difficulté à communiquer. Sa simplicité poétique confère à ce dimanche en famille la force d'un mythe moderne, et élève Juste la fin du monde au rang de classique." -- back cover
W zbiorze ze wstępem autorstwa Gabrieli Abrasowicz znajdziecie Państwo 6 sztuk
kosowskiego autora, przekrojowo prezentujących jego różnorodną twórczość: –
„Bałkański Burdel” w przekładzie Gabrieli Abrasowicz i Urtana Mučoli, w której
to sztuce autor przepisuje „Oresteję” Ajschylosa, przenosząc akcję do
powojennej Jugosławii. – „Powrót Karola Maya” w przekładzie Urtana Mučoli i
opracowaniu Gabrieli Abrasowicz – cięty, ironiczny portret Europy. – „Lot nad
kosowskim teatrem” w przekładzie Gabrieli Abrasowicz to metateatralna farsa,
która bazuje na demistyfikacji politycznych nadużyć względem artystów. –
„Wojna w czasach miłości” w przekładzie Marty Orczykowskiej – tragikomedia o
procesie zapominania o wojennych traumach. – „55 Shades of Gay” w przekładzie
Marty Orczykowskiej o pełnej absurdów walce z albańskimi władzami o zgodę na
zawarcie homoseksualnego małżeństwa. – „Kosowo dla opornych” w przekładzie
Jacka Kaduczaka, gdzie autor bezlitośnie rozprawia się z zachodnimi
stereotypami na temat Bałkanów.