This author delves into personal and historical trauma, specifically the experience of the Holocaust. Her writing is piercing and reflective, exploring ways of confronting immense suffering and loss. Through her work, she offers a powerful look at the resilience of the human spirit in the face of unimaginable horror. Her writings serve as an important testament to the past.
Un récit dans la lignée de ceux d'Elie Wiesel et de Geneviève Anthonioz-De Gaulle qui revient sur l'histoire de Marcelline Loridan-Ivens, déportée dans les camps avec son père.
« J’ai vécu puisque tu voulais que je vive. Mais vécu comme je l’ai appris là-bas, en prenant les jours les uns après les autres. Il y en eut de beaux tout de même. T’écrire m’a fait du bien. En te parlant, je ne me console pas. Je détends juste ce qui m’enserre le cœur. Je voudrais fuir l’histoire du monde, du siècle, revenir à la mienne, celle de Shloïme et sa chère petite fille. » Le 29 février 1944, Marceline Loridan-Ivens a quinze ans lorsqu’elle est arrêtée avec son père lors d’une rafle. Déportée à Birkenau, elle subit l’horreur des camps et parvient à survivre. Son père, lui, ne reviendra jamais d’Auschwitz. Soixante-dix ans plus tard, elle lui adresse une lettre, rédigée avec la journaliste et écrivain Judith Perrignon, où elle raconte sa captivité, son retour, sa vie d’après.