Zoé Valdés, one of Cuba's most imaginative writers, presents a tale of spiritual and sexual awakening set against the oppressive backdrop of the Castro regime. Danae, trapped in the numbing routine of poverty-stricken Havana, reaches a breaking point and leaves her family without explanation. In search of her first love, she returns to the countryside of her youth, where she had been sent to work in the fields as a teenager under a sadistic overseer. It is here that she fell in love with Tierra Fortuna Munda, a campesino girl her age. The narrative immerses readers in the magic of Danae's late childhood, as inanimate objects like a wooden suitcase and an ancient ceiba tree recount the gritty, irreverent, and often tragic lives of young adults in the work camps. When Danae reunites with Tierra, their love is rekindled, yet their return to Havana tests not only their relationship but also impacts Danae's desperate family. The novel serves as a tribute to Cuba and its resilient spirit, exploring universal themes of love and loss through sensuous language that captures daily life in both urban and rural settings.
Zoé Valdés Books
Zoé Valdés is a Cuban author whose works often explore complex themes of identity, memory, and political oppression. Her prose is renowned for its rich, lyrical quality and its incisive examination of the human psyche. Valdés is unafraid to confront controversial subjects, frequently weaving personal and historical experiences into her narratives. Her distinctive voice and daring storytelling mark her as a significant figure in contemporary Latin American literature.







For readers of Isabel Allende, Gabriela Garcia, and Julia Alvarez, the story of a woman who must fight for her love and her child in a Cuba suffocated by oppression.
The House of the Spirits
- 496 pages
- 18 hours of reading
The Trueba family embodies strong feelings. This family saga starts at the beginning of the 20th century and continues through the assassination of Allende in 1973.
Café Nostalgia
- 360 pages
- 13 hours of reading
Un collage que reúne - a partes desiguales - la recreación de la vida de un grupo de adolescentes en una Cuba de apagones y abortos, nostalgias de exilio, denuncias políticas, fragmentos eróticos y una historia de amor, tan inverosímil y rocambolesca como sólo puedo suceder en la vida real. El estilo mezcla los juegos de palabras a lo Cabrera Infante con diálogos insulsos, que recuerdan las novelas de la España de los 1950s. Lo cubano y lo cotidiano contrastan con ámbitos parisinos y un tímido afán cosmopolita que no acaba de cuajar.
Paul
- 240 pages
- 9 hours of reading
"Il n'allait plus guère tarder à claquer comme un chien. Tout seul. La petite Chinoise n'était pas revenue lui apporter la soupe cuisinée par son père. Ou peut-être ne l'avait-il pas vue, en proie à ses accès de douleur et de delirium tremens. Il connut la faim, certes, mais sa peinture s'éclaircissait, elle respirait mieux. Une peinture qui respire est la plus grande réussite d'un peintre, car elle porte la vie ; il lui insuffle sa vie, sa respiration, les battements de son coeur, ses palpitations heureuses et ses craintes les plus profondes."Accablé par la maladie, sur une île paradisiaque de la Polynésie française, Paul Gauguin affronte les fantômes de son passé. Fiévreux et délirant, il se souvient de sa vie bourgeoise de financier avant que la peinture, devenue pour lui une passion, le pousse à tout quitter. Ce roman crépusculaire met en scène l'artiste en proie à ses ultimes visions et à ses derniers désirs.Zoé Valdés livre ici "son" Paul, rhapsodie intime où les voix du passé se mêlent, comme des litanies. L'écrivaine fait la part belle aux corps, aux sens, à l'intime, et poursuit sa réflexion autour de l'amour, la mort, l'exil, la création et bien sûr la transgression, autant de thèmes qui nourrissent son oeuvre.
Quelques années après sa rupture avec Picasso, Dora Maar fait un dernier voyage à Venise pour tenter d'échapper à l'emprise du peintre et de se reconstruire en tant que femme. A son retour, elle se réfugie dans son appartement parisien, vivant en recluse jusqu'à sa mort.
Marcela, eine in Europa gestrandete Kubanerin, schafft es zur gefeierten Starfotografin. Doch Ruhm und Geld bedeuten ihr nichts, auch die neue Welt bleibt ihr fremd. Ruhelos zieht sie umher, die Vergangenheit liegt wie ein Schatten auf ihr. Erinnerungen an die zurückgelassene Welt, an eine Zeit, die unwiederbringlich verloren ist, halten sie in Bann. Erinnerungen an eine große Liebe, die dramatischer nicht hätte enden können. Erinnerungen an ein totgeschwiegenes Verbrechen, eine Tragödie, die durch ein verhängnisvolles Bündel mit Briefen ausgelöst wurde.
Bailar con la vida
- 252 pages
- 9 hours of reading
Una escritora que vive a caballo entre la literatura y los guiones de cine, narra sus experiencias sexuales, a menudo cercanas al onirismo. La novela tiene como escenarios principales Londres y Nueva York en los tiempos paranoicos posteriores a los grandes atentados terroristas.
La douleur du dollar
- 352 pages
- 13 hours of reading
Après Sang bleu, Le Néant quotidien et La Sous-Développée, Zoé Valdés fait le portrait de son île natale à travers l'histoire d'une femme, la Môme Cuca, abandonnée par l'homme de sa vie qui, pour tout souvenir, lui a laissé une fille et... un dollar. Des années pré-révolutionnaires à nos jours, de la nonchalance à l'exubérance, de l'espérance à l'incertitude mais aussi à la résistance d'un peuple, ce roman met magnifiquement en scène La Havane dans toutes ses contradictions, sa violence et sa sensualité. Emplie de lumière et de magie, roulant au rythme provocant et fiévreux de la musique cubaine, l'écriture de Zoé Valdés nous fait entendre, avec insolence, avec nostalgie, l'inguérissable douleur des rêveurs et le ressac, non moins universel, des dernières utopies. C'est dans l'exil que Zoé Valdés compose son œuvre, mais elle est désormais traduite dans le monde entier. Tel est sans doute le plus bel hommage que la romancière puisse rendre à son île si chère, à son pays perdu, tragique et tant aimé.
Le pied de mon père
- 201 pages
- 8 hours of reading
"Alma Desamparada songea à son père. Pourquoi était-il allé fourré sa queue dans la chatte de sa mère ? Pourquoi avoir craché sa sauce dedans? Pourquoi sa mère avait-elle ouvert les jambes ? Pour l'avoir, elle ? Mettre au monde une crève-la-faim ?..."



