Three sisters are born into a modest Catholic family in Aix-en-Provence. Sabine, the eldest, dreams of an artist's life in Paris; Helene, the youngest, grew up between her uncle and her aunt, bourgeois from Neuilly-sur-Seine, and her parents, simple people; Mariette, the youngest, learns the secrets and silences of a dazzling and crazy world. In 1970, French society is moving; women have emancipated themselves whilst men have lost their bearings, and the three sisters, each in their own way, find ways to live a life of their own, a strong life, far from the morality, education and the religion of their childhood. This family chronicle, which takes us from after May 1968 to the momentous election night of May 10, 1981, is as much a tender and tragic stroll through this century as it is the chronicle of an era, where consciousnesses are awakening to the upheaval of the world and heralding the chaos to come
Véronique Olmi Books
Véronique Olmi is a French playwright and novelist whose work is marked by profound insights into the human psyche. Her novels and plays often explore the complexities of interpersonal relationships and the search for identity. Olmi's style is at once poetic and raw, offering readers and audiences an intense emotional experience. She masterfully captures the subtle nuances of human emotions and dilemmas, making her work a timeless and universal reflection.






Elle a été enlevée à sept ans dans son village du Darfour et a connu toutes les horreurs et les souffrances de l'esclavage. Rachetée à l'adolescence par le consul d'Italie, elle découvre un pays d'inégalités, de pauvreté et d'exclusion. Affranchie à la suite d'un procès retentissant à Venise, elle entre dans les ordres et traverse le tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme en vouant sa vie aux enfants pauvres. Bakhita est le roman bouleversant de cette femme exceptionnelle qui fut tour à tour captive, domestique, religieuse et sainte. Avec une rare puissance d'évocation, Véronique Olmi en restitue le destin, les combats incroyables, la force et la grandeur d'âme dont la source cachée puise au souvenir de sa petite enfance avant qu'elle soit razziée.
Numéro six
- 102 pages
- 4 hours of reading
La famille Delbast est catholique. Cinq frères et sœurs précèdent Fanny, qui est arrivée bien après les autres, sans qu'on l'attende et sans qu'on la souhaite. Petite fille solitaire, Fanny adore son père, mais il ne la voit pas. Trop de choses les séparent, trop de vie, de retenue aussi. A cinquante ans, Fanny lit les lettres envoyées du front par son père, qui lui dévoilent un jeune poilu pétri d'angoisse très différent de l'homme autoritaire qui l'a élevée. A la lumière de cette découverte, elle tente alors de trouver, auprès du veuf centenaire dont elle prend soin désormais, une place qui ne lui sera plus contestée. C'est avec une sensibilité remarquable que Véronique Olmi aborde le thème de l'amour filial comme prétexte à une critique subtile de la bourgeoisie catholique, et de l'insidieuse violence dont est capable ce monde bien-pensant.
Ce que la Covid nous a appris
- 95 pages
- 4 hours of reading
Une question sociétale et transversale d'actualité, analysée par des écrivains, politologues et chercheursLe titre de ce nouveau volume des1ndispensablespeut sembler provocant, tant la pandémie a surgi dans nos vies comme une effraction, balayant nos certitudes. Peut-on déjà tirer des enseignements, un an après le premier confinement ?Et si la Covid n'était pas la cause, mais le révélateur de problèmes préexistants ? C'est une piste soulevée par certaines analyses de cet ouvrage. La pandémie soulignerait les dérives de la mondialisation, de notre système de production et de consommation, et nous rappellerait la nécessité de structures jusqu'alors mises à mal, comme le rôle de l'État, les services publics ou l'importance de l'offre culturelle.À travers analyses et entretiens, cet ouvrage fait le tour des leçons politiques, économiques, sociales et culturelles que la Covid nous a dispensées. Qu'en sera-t-il demain de la démocratie, de la confiance dans la science et dans les sources d'autorité ?Les chiffres ne doivent pas nous faire oublier que la pandémie reste une tragédie humaine : c'est pourquoi des écrivains prennent aussi la plume, au travers de textes sensibles, pour questionner l'absolue nécessité du contact humain et nous réapprendre à vivre ensemble.
Nous étions faits pour être heureux
- 240 pages
- 9 hours of reading
Serge, la soixantaine, a tout ce dont peut rêver un homme : une belle situation, une femme jeune et jolie, deux beaux enfants. Pourquoi s'éprend-il soudain de Suzanne, une accordeuse de piano d'apparence ordinaire, mariée elle aussi, et qui n'est a priori pas son genre ? Et pourquoi la choisir comme confidente de lourds secrets d'enfance dont il n'a jamais parlé et qui ont changé le cours de sa vie ?
Palmarès Le Point - Les 30 livres de 2022 " Ce livre est glaçant... Et ne me quitte pas. Remarquable " François Busnel - La Grande Librairie " Il y a beaucoup de lumière dans ce livre absolument splendide. " Olivia de Lamberterie - Télématin « Joseph est né le 8 juillet 1919 à Paris et il en est fier. Paris ce n’est pas seulement la ville, c’est la plus grande des villes, belle de jour comme de nuit, enviée dans le monde entier, il est un titi, un petit bonhomme de sept ans, maigrelet mais robuste, on ne croirait jamais à le voir, la force qui est la sienne. »Joseph vit heureux entre sa mère, plumassière, sa grand-mère qui perd gentiment la boule , les copains du foot et les gens du faubourg. Mais la vie va se charger de faire voler en éclat son innocence et sa joie .De la Petite Roquette à la colonie pénitentiaire de Mettray – là même où Jean Genet fut enfermé –, l’enfance de Joseph sera une enfance saccagée. Mais il faut bienheureusement compter avec la résilience et l’espoir. Véronique Olmi renoue avec les trajectoires bouleversées, et accompagne, dotée de l’empathie qui la caractérise, la vie malmenée d’un Titi à l’aube de ce siècle qui se voulait meilleur. " Une merveille. " Amélie Cordonnier - Femme actuelle
Der Mann in der fünften Reihe
- 112 pages
- 4 hours of reading
Um eine unbedingte Leidenschaft geht es in Véronique Olmis neuem Roman, um Liebe und Theater – und die Momente, in denen ein ganzes Leben auf dem Spiel steht. Mitten in der Nacht, auf einer Bank in der Gare de L’Est: Die Züge stehen still, und auch das Leben scheint zum Stillstand gekommen. Wer hier sitzt, ist gestrandet, aus der Welt gefallen. Was hat Nelly, die erfolgreiche Theaterschauspielerin, hier zu suchen? Bis gestern war ihr Tageslauf, ihr ganzes Denken magnetisch auf die Rolle, auf das fremde Leben ausgerichtet, das sie abends auf der Bühne verkörpert. Bis gestern, als sie im Moment ihres Auftritts den Mann in der fünften Reihe sah, der als einziger nicht zu ihr hinblickte. Was will er von ihr, dieser Mann, von dem sie sich vor Monaten getrennt hat, den sie immer noch liebt, selbst wenn sie sich weigert, auch nur seinen Namen zu denken? Der Körper versagt der Schauspielerin den Dienst, denn diese Liebe war kein Spiel.
Einmal sollen ihre Kinder das Meer sehen, das hat sie sich fest vorgenommen. Es ist ihre erste Reise, eine Reise in das Herz der Verzweiflung. „Der erste Roman von Véronique Olmi ist ganz einfach umwerfend… Unmöglich, die zerstörerische Schönheit ihrer Sprache zu beschreiben, die intensiven Gefühle, die er beim Lesen hervorruft.“ (L´Express)
La nuit en vérité
- 264 pages
- 10 hours of reading
Liouba vit avec son fils dans un grand appartement de la rue de Rivoli, deserte par ses proprietaires toujours en deplacement, ou elle est femme de menage. Eleve en sixieme, Enzo est le bouc emissaire de ses camardes. Trop different, trop gros, trop silencieux. Bientot, le harcelement scolaire devient lynchage, et la vie du collegien bascule... A travers la relation forte et fragile entre une mere trop jeune et un fils au seuil de l'adolescence, qui vivent chacun a leur facon l'experience de l'exclusion et de la detresse interieure, Veronique Olmi renoue avec la tension narrative de Bord de mer, cette amplitude romanesque ou la retenue, l'emotion et la brutalite forment une ronde parfaite. A la fois realiste et poetique, La Nuit en verite nous conduit avec talent vers la lumiere. Evelyne Bloch-Dano, Le Magazine litteraire.



