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Jorge Semprún

    December 10, 1923 – June 7, 2011

    Jorge Semprún, a witness to the major political upheavals of the 20th century, transformed his experiences fighting totalitarianism into literature. His work deeply explores the tragedies and horrors of recent history, shaped by his personal encounters with events like imprisonment in Buchenwald. Semprún delves into the complex interplay of memory, history, and writing, often focusing on ethical quandaries and the resilience of the human spirit. His distinct literary voice is a testament to his active involvement in political resistance, viewing literature as a vital means to comprehend and confront a traumatic past.

    Jorge Semprún
    Le Mort qu'il faut
    L'écriture ou la vie
    Le grand voyage
    La Algarabía
    Schweigen ist unmöglich
    Netchaïev est de retour
    • Netchaïev est de retour

      roman

      • 336 pages
      • 12 hours of reading

      De la Seconde Guerre mondiale, à 1986, "de la grandeur des résistants d'autrefois à la folie des terroristes d'aujourd'hui" (J.B. Michel). Un roman policier sophistiqué, culturel (on cite Duras et Cioran), d'une "sombre complexité" destiné aux lecteurs prêts à accepter la recette de Semprun : "il faut souvent perdre le fil du récit pour raconter l'essentiel d'une histoire."

      Netchaïev est de retour
      4.6
    • Schweigen ist unmöglich

      • 54 pages
      • 2 hours of reading

      Ein Gespräch zwischen zwei Überlebenden der Konzentrationslager: Jorge Semprún, dem Widerstandskämpfer, der 1943 in deutsche Gefangenschaft gerät, danach in das Konzentrationslager Buchenwald deportiert wird; Elie Wiesel, 1944 als Jude zunächst nach Auschwitz gebracht, wo mehrere seiner Familienmitglieder umkommen, dann nach Buchenwald verlegt, wo auch sein Vater stirbt. Dieses Gespräch beschwört die gemeinsamen wie die unterschiedlichen Erfahrungen von Jorge Semprún und Elie Wiesel, die exemplarisch sind für viele Opfer des Nazi-Terrors. Sie sprechen über die schwierige Aufnahme nach der Befreiung, über Erinnerung und Schreiben.

      Schweigen ist unmöglich
      4.6
    • La Algarabía

      Gran antología de la literatura universal del siglo XX.

      • 380 pages
      • 14 hours of reading

      La revolución de mayo de 1968 ha triunfado, y Francia es distinta de la que hoy conocemos... Exiliados españoles que siguen esperando la desaparición de Franco han establecido comunas libres en París, una de ellas encabezada por un viejo militante de la CNT: el personaje central de esta novela, la primera obra totalmente de ficción que escribe Semprún desde La segunda muerte de Ramón Mercader . Aunque al narrar el último día de vida de este emigrado español que trata de recuperar su identidad oficial y de obtener los papeles necesarios para regresar tardíamente a su tierra, ¿no parece como si el autor quisiera escribir una especie de fábula autobiográfica póstuma?Guionista de películas tan importantes como La confesión y Z, novelista bilingüe galardonado con premios como el Femina y el Formentor, emigrado y militante expulsado del PCE, Jorge Semprún alcanza en La Algarabia la síntesis perfecta del hecho político y de la creación literaria.

      La Algarabía
      4.3
    • Le grand voyage

      • 280 pages
      • 10 hours of reading

      «Il y a cet entassement des corps dans le wagon, cette lancinante douleur dans le genou droit. Les jours, les nuits. Je fais un effort et j'essaye de compter les jours, de compter les nuits. Ça m'aidera peut-être à y voir clair. Quatre jours, cinq nuits. Mais j'ai du mal à compter ou alors il y a des jours qui se sont changés en nuits. J'ai des nuits en trop ; des nuits à revendre. Un matin, c'est sûr, c'est un matin que ce voyage a commencé...» Gasping for breath in a cattle truck occupied by 119 other men, a young Spaniard captured fighting with the French Resistance counts off the days and nights as the train rolls slowly but inexorably toward Buchenwald. On the five seemingly endless days of the journey, he has conversations that send him into daydreams about his childhood or set him fighting Resistance battles over again. He describes the temporary holding prison where the names of distant concentration camps are spoken of in whispers - their individual horrors discussed, rated, contemplated. In chilling detail, the trip with those 119 men - some fearful, some defiant - is evoked, along with his own confusion, anger, and bitter resignation. When at last the fantastic, Wagnerian gates to Buchenwald come into sight, the young Spaniard is left alone to face the camp.

      Le grand voyage
      4.2
    • Déporté à Buchenwald, Jorge Semprun est libéré par les troupes de Patton, le 11 avril 1945. L'étudiant du lycée Henri-IV, le lauréat du concours général de philosophie, le jeune poète qui connaît déjà tous les intellectuels parisiens découvre à Buchenwald ce qui n'est pas donné à ceux qui n'ont pas connu les camps : vivre sa mort. Un temps, il va croire qu'on peut exorciser la mort par l'écriture. Mais écrire renvoie à la mort. Pour s'arracher à ce cercle vicieux, il sera aidé par une femme, bien sûr, et peut-être par un objet très prosaïque : le parapluie de Bakounine, conservé à Locarno. Dans ce tourbillon de la mémoire, mille scènes, mille histoires rendent ce livre sur la mort extrêmement vivant. Semprun aurait pu se contenter d'écrire des souvenirs, ou un document. Mais il a composé une œuvre d'art, où l'on n'oublie jamais que Weimar, la petite ville de Goethe, n'est qu'à quelques pas de Buchenwald.

      L'écriture ou la vie
      4.2
    • Le Mort qu'il faut

      • 196 pages
      • 7 hours of reading

      Ce récit autobiographique se déroule en décembre 1944, pendant l'internement de Jorge Semprun à Buchenwald. Il évoque un épisode poignant de sa vie, faisant suite à ses précédents ouvrages. Un ami lui suggère d'écrire sur une nuit marquante au Revier, incitant Semprun à explorer des souvenirs intenses. Né à Madrid en 1923, il s'installe à Paris en 1939. Résistant sous l'occupation allemande, il est arrêté et déporté à Buchenwald. Après sa libération, il s'engage dans la clandestinité en Espagne, affilié au Parti communiste en exil. Sa carrière littéraire le propulse parmi les écrivains les plus influents et lus de son temps. Semprun a écrit de nombreux ouvrages, dont certains ont reçu des distinctions prestigieuses, tels que le Prix Formentor et le Prix Femina. En tant que ministre de la Culture en Espagne de 1988 à 1991, il a également marqué la scène politique. "Veinte anos y un dia", sa première œuvre rédigée en espagnol, illustre parfaitement son expérience de la post-guerre et de la résistance antifranquiste. Son écriture, riche et évocatrice, témoigne de son engagement et de sa mémoire, offrant une réflexion profonde sur l'histoire et l'identité.

      Le Mort qu'il faut
      3.9
    • Federico Sanchez vous salue bien

      • 333 pages
      • 12 hours of reading

      Federico Sanchez, c'est le nom sous lequel se cachait, au temps du franquisme, le militant Jorge Semprun, pourtant issu d'une vieille et grande famille espagnole. Tout cela est bien loin déjà : le marxiste d'hier, devenu ministre de la Culture, a servi une monarchie réconciliée avec la démocratie. Comment s'est fait le passage de l'un à l'autre ? Qu'a-t-il été perdu et sauvegardé du combat d'un demi-siècle ? Que reste-t-il de l'idéal dans les aléas et les petitesses de la politique au jour le jour ? C'est à ces questions et à bien d'autres que répond ce livre de souvenirs, Hemingway et Juan Carlos, Raïssa Gorbatchev et Primo Levi, Felipe Gonzalez et le torero Dominguin, sont quelques-unes des figures qu'on y croisera. Mais surtout on y découvrira l'Espagne de la "movida", dépeinte avec la vigueur et la lucidité du romancier de Netchaïev est de retour : un écrivain et un homme dont la mémoire rencontre à chaque pas l'histoire de ce siècle.

      Federico Sanchez vous salue bien
      3.5
    • La segunda muerte de Ramón Mercader

      • 364 pages
      • 13 hours of reading

      En torno a un 14 de abril, aniversario de la proclamción de la segunda República española, en Amsterdam una nube de agentes de la CIA sigue los pasos a un español que ha ido a Holanda en viaje de negocios, y uno de esos norteamericanos a su vez es seguido sin qeu nadie lo advierta por miembros del servicio secreto de la Alemania Democrática. Centrando el vaivén de todos estos espías está, pues, el español de Amsterdam, que lleva un nombre histórico y terrible, Ramón Mercader, el mismo del asesino de Trotski.

      La segunda muerte de Ramón Mercader
      2.7
    • Wat 'n mooie zondag!

      • 635 pages
      • 23 hours of reading

      Een eenzame beuk op het terrein van concentratiekamp Buchenwald herinnert Jorge Semprun aan de spontane uitroep van een medegevangene, op een witte winterochtend in 1944: 'Wat 'n mooie zondag!' Het is voor de auteur aanleiding om verschillende fasen van zijn leven opnieuw onder de loep te nemen, met als resultaat dit boek, waarin Semprun in een mengeling van sarcasme, vertwijfeling en betrokkenheid afrekent met zijn communistische verleden. Zijn getuigenis is verweven met talrijke literair-filosofische verwijzingen, naar onder meer Goethe (wiens beroemde beuk op het terrein van Buchenwald gespaard. bleef), Léon Blum en William Faulkner.

      Wat 'n mooie zondag!
      3.9
    • Quismondo, Toledo, 18 de julio de 1956. En su finca La Maestranza, veinte años después del estallido de la guerra civil, los Avendaño han decidido celebrar por última vez la ceremonia expiatoria en la que, ritualmente, en cada aniversario, reproducen la ejecución del hermano menor a manos de los campesinos. Entre los invitados, un hispanista norteamericano intrigado por tan extraña costumbre, y un comisario de la Brigada Político Social empeñado en dar con un tal Federico Sánchez, agente comunista. Por diferentes motivos, ambos comparten el mismo interés en indagar en la historia reciente de la familia, sobre todo en las relaciones secretas de la bellísima y enigmática viuda, Mercedes Pombo. En la fragmentada sucesión de encuentros y tiempos, se superponen y complementan las versiones, que van reconstruyendo los hechos fatídicos que dieron origen a la ceremonia, pero también surgen aciagas revelaciones de ocultas relaciones eróticas en el ambiente espeso y violento de la posguerra.

      Colección Andanzas: Veinte años y un día
      3.5
    • Twintig jaar en één dag

      • 286 pages
      • 11 hours of reading

      Quismondo, Toledo, 18 de julio de 1956. En su finca La Maestranza, veinte años después del estallido de la guerra civil, los Avendaño han decidido celebrar por última vez la ceremonia expiatoria en la que, ritualmente, en cada aniversario, reproducen la ejecución del hermano menor a manos de los campesinos. Entre los invitados, un hispanista norteamericano intrigado por tan extraña costumbre, y un comisario de la Brigada Político Social empeñado en dar con un tal Federico Sánchez, agente comunista. Por diferentes motivos, ambos comparten el mismo interés en indagar en la historia reciente de la familia, sobre todo en las relaciones secretas de la bellísima y enigmática viuda, Mercedes Pombo. En la fragmentada sucesión de encuentros y tiempos, se superponen y complementan las versiones, que van reconstruyendo los hechos fatídicos que dieron origen a la ceremonia, pero también surgen aciagas revelaciones de ocultas relaciones eróticas en el ambiente espeso y violento de la posguerra.

      Twintig jaar en één dag
      3.4
    • İspanya'da Franco hüküm sürmektedir, Fransa işgal altındadır, Buchenwald toplama kampı Alman komünistler, Fransız direnişçiler ve Yahudilerle doludur. Semprun da kimilerinin Almanlara daha yakın olduğu, kimilerinin gizli çalışmalar yürüttüğü, kimilerininse ölmek üzere olduğu bu toplama kampının tutsakları arasındadır. Günün birinde Berlin'den Semprun'un durumunu soran bir not gelir, notun tamamını ele geçiremeyen tutuklular en kötü olaılığı düşünüp Semprun'u kurtarmak için bir plan yaparlar. Semprun tam "Müslümanlar"dan birinin yerine geçip kamptan kaçacakken beklenmedik bir olay tüm planları altüst eder.

      Bir ölü lazım
      3.5
    • Adieu, vive clarté...

      • 288 pages
      • 11 hours of reading

      "Ce livre est le récit de la découverte de l'adolescence et de l'exil, des mystères de Paris, du monde, de la féminité. Aussi, surtout sans doute, de l'appropriation de la langue française. L'expérience de Buchenwald n'y est pour rien, n'y porte aucune ombre. Aucune lumière non plus. Voilà pourquoi, en écrivant Adieu, vive clarté..., il m'a semblé retrouver une liberté perdue, comme si je m'arrachais à la suite de hasards et de choix qui ont fini par me composer une sorte de destin. Une biographie, si l'on préfère moins de solennité.Même si le hasard ou la chance m'avaient évité de tomber dans le piège de la Gestapo, même si mon maître Maurice Halbwachs n'avait pas agonisé dans mes bras, au block 56 de Buchenwald, j'aurais été ce garçon de quinze ans qui découvrait l'éblouissante infortune de la vie, ses joies aussi, inouïes, à Paris, entre les deux guerres de son adolescence.M'y voilà de nouveau." Jorge Semprun.

      Adieu, vive clarté...
      3.7
    • L'écriture ou la vie

      suivi de "Adieu, vive clarté"

      • 659 pages
      • 24 hours of reading

      Déporté à Buchenwald, membre d'un des réseaux anglais de résistance Buckmaster, devenu l'un des dirigeants des communistes espagnols du camp, Jorge Semprun est libéré par les troupes de Patton en 1945. Ce récit montre comment, avec l'aide d'une femme, et dans les tourments de l'écriture, il lui aura fallu quinze ans pour accepter la vie.--------------------"Ce livre est le récit de la découverte de l'adolescence et de l'exil, des mystères de Paris, du monde, de la féminité. Aussi, surtout sans doute, de l'appropriation de la langue française. L'expérience de Buchenwald n'y est pour rien, n'y porte aucune ombre. Aucune lumière non plus. Voilà pourquoi, en écrivant Adieu, vive clarté..., il m'a semblé retrouver une liberté perdue, comme si je m'arrachais à la suite de hasards et de choix qui ont fini par me composer une sorte de destin. Une biographie, si l'on préfère moins de solennité.Même si le hasard ou la chance m'avaient évité de tomber dans le piège de la Gestapo, même si mon maître Maurice Halbwachs n'avait pas agonisé dans mes bras, au block 56 de Buchenwald, j'aurais été ce garçon de quinze ans qui découvrait l'éblouissante infortune de la vie, ses joies aussi, inouïes, à Paris, entre les deux guerres de son adolescence. M'y voilà de nouveau." Jorge Semprun.

      L'écriture ou la vie
    • Überlebensübungen

      • 112 pages
      • 4 hours of reading

      In diesen »Überlebensübungen« rekapituliert Jorge Semprún die prägenden Situationen und Erfahrungen seiner frühen Jahre. Er fragt: Wie kann einer überleben, der jeden Moment damit rechnen muss, verhaftet zu werden? Und nicht nur überleben, sondern überdies politisch handeln, verschiedene Missionen als Kämpfer der Résistance ausführen, und zwar in beständiger Todesgefahr? Dabei rückt Semprún eine Erfahrung in den Mittelpunkt, die den moralischen Glutkern seines gesamten späteren Denkens und Schreibens bilden sollte – die Erfahrung der Folter. Mit unverstelltem Blick für das Schlimme nähert sich Semprún diesen qualvollen, nicht erzählbaren und deshalb umso bedrohlicheren Momenten seiner Vergangenheit, in Andeutungen und Evokationen von bleibenden Schreckensreflexen. Und behauptet so – auch dies eine fundamentale Einübung ins Überleben – die unveräußerliche Würde des Einzelnen gegen den menschenverachtenden Lärm, den Furor der Geschichte.

      Überlebensübungen
    • Le retour de Carola Neher

      • 57 pages
      • 2 hours of reading

      Fuyant les média, qui l'ont découvert. le dernier survivant des camps nazis se réfugie aux alentours de Buchenwald dans le parc du château du Belvédère. Un cimetière militaire soviétique en occupe une partie. Lieu idéal pour y rêver à son histoire personnelle. à l'histoire de l'Allemagne qu'incarne dramatiquement le destin de Carola Neher. jeune comédienne chassée de son pars par le nazisme, disparue ensuite dans le goulag stalinien.

      Le retour de Carola Neher
    • Vzpomínky muže, který v mládí přežil Buchenwald, a po válce se pokouší traumatu zbavit jednak intenzivním milostným životem, jednak psaním o svých zážitcích. Původem španělský autor, známý filmový scenárista, své zážitky z francouzského odboje a posléze z koncentračního tábora převedl do podoby memoárového románu, v němž hlavní slovo mají filozofické úvahy a rozpravy, spolu s reminiscencemi a citacemi děl básníků, kteří jej v průběhu života ovlivnili. Je to taková hostina filozofů a francouzských intelektuálů nad problémem holocaustu.

      Psaní nebo život
      3.2
    • Románová prvotina španělského autora, žijícího od pádu Španělské republiky v exilu a píšícího francouzsky. Hrdinou a vypravěčem románu je autor sám. V roce 1939 odchází jako šestnáctiletý student lycea ze Španělska, zapojuje se do odboje, v zimě 1942 je zatčen gestapem a po krátkém věznění v Compiègne je dopravován v zaplombovaném vagónu do koncentračního tábora u Výmaru. Na tomto jednoduchém obsahu je vybudováno vrcholné umělecké dílo o životě a smrti, svobodě a otroctví, zbabělosti a hrdinství, dílo, které bylo v roce 1963 poctěno cenou Formentoru.

      Velká cesta