Valentine Goby explores profound human experiences, delving into themes of memory, identity, and the search for meaning. Her writing is characterized by a poetic style and a sensitive portrayal of her characters' inner lives. With each novel, she invites readers on an introspective journey where reality intertwines with imagination. Goby masterfully crafts atmosphere, leaving a lasting impression on her readers.
" Nous marchons, suivies par la foule, têtes rasées parmi les décombres de l'avenue janvier, de la rue Saint-Hélier dévastée, criblée de béances et d'immeubles en ruine, pendant des semaines c'étaient des gravats enchevêtrés de poutres, de meubles brisés, chambres, cuisines, salles à manger réduites en poussière, éclats de verre, j'imagine que c'était comme ça, tout est déblayé et vide maintenant, je trébuche sur des souvenirs que je n'ai pas, les bombardements ont eu lieu sans moi, j'étais terrée dans un couvent mais je sais tout, ils m'ont lait ce que la guerre leur a fait. "
Vadim erlebt auf seiner Zugreise durch die Berge eine transformative Reise zur Selbstfindung. Als Vincent beginnt er ein neues Leben fern seiner Familie und findet in einem kleinen Dorf trotz der Kälte ein Zuhause und menschliche Wärme. Doch die Realität des Jahres 1943 droht auch ihn einzuholen.
Un match de foot grandiose, une partie de tennis décisive, un jogging amoureux, une mémorable leçon de kung-fu. Des sommets sont gravis, des cols grimpés, des brasses coulées, des courses perdues, des espoirs gagnés ou déçus. Trente écrivains passionnés et solidaires mouillent leur plume pour parler de sport et puisent dans toute la gamme des émotions. Avec le témoignage de trois grands champions : Laurence Fischer, championne du monde de karaté, Stéphane Diagana, champion du monde d'athlétisme, et Richard Dacoury, champion d'Europe de basket. Un formidable hymne à la vie.
Un enfant arrive en hiver dans une région de haute montagne. Parisien il découvre la neige pour la première fois. Un décor impensé, impensable se dresse devant lui, cerné de pics et de glaciers qui par instant se dessinent dans l'épaisseur du brouillard. Là-haut, la nature règne en maître au rythme des saisons, ces cycles immuables au cours desquels des hommes et des femmes, des gosses, aux vies modestes mais d'une humanité décuplée par le sens et la nécessité de leurs tâches, vont partager leur monde avec ce citadin, ébahi. [payot.ch]
"Au milieu des années 1950, Mathilde sort à peine de l'enfance quand la tuberculose envoie son père et, plus tard, sa mère au sanatorium d'Aincourt. Cafetiers de La Roche-Guyon, ils ont été le coeur battant de ce village des boucles de la Seine, à une cinquantaine de kilomètres de Paris. Doué pour le bonheur mais totalement imprévoyant, ce couple aimant est ruiné par les soins tandis que le placement des enfants fait voler la famille en éclats, l'entraînant dans la spirale de la dépossession. En ce début des Trente Glorieuses au nom parfois trompeur, la sécurité sociale protège presque exclusivement les salariés, et la pénicilline ne fait pas de miracle pour ceux qui par insouciance, méconnaissance ou dénuement tardent à solliciter la médecine. À l'âge où les reflets changeants du fleuve, la conquête des bois et l'insatiable désir d'être aimée par son père auraient pu être ses seules obsessions, Mathilde lutte sans relâche pour réunir cette famille en détresse, et préserver la dignité de ses parents, retirés dans ce sanatorium-modèle architectural des années 1930-, ce grand paquebot blanc niché au milieu des arbres. À travers un roman solaire, porté par le regard d'une adolescente rebelle heurtée de plein fouet par le réel, Valentine Goby poursuit son travail sur le corps dans l'Histoire, le rôle des femmes face à l'adversité, leur soif de liberté."--Page 4 of cover
Ein Mietshaus in Paris: Inès hört durch die Wand ihrer Wohnung wunderbare Musik und verliebt sich leidenschaftlich in ihren geheimnisvollen, musikalischen Nachbarn.
Hawa’a, la Citadelle des Musiciens, côtoie la Ville des Marchands. Leurs habitants ne se connaissent pas : ils ont peur les uns des autres.Malgré cette attitude ancestrale, quand le jeune Anmar aperçoit depuis sa fabrique de savon, la chevelure flamboyante d’une fille de la Citadelle, son cœur chavire. Il emprisonne alors son propre reflet dans des bulles de savon, que le vent soulève jusqu’à la Citadelle…Les mots poétiques de Valentine Goby nous emmènent à la rencontre sensible de ces deux mondes qui s’ignorent. Ils sont portés par les images simples et lumineuses de son frère Fx.
Mila, giovanissima militante nella Resistenza francese, viene deportata a Ravensbrück nell’aprile del 1944 insieme ad altre quattrocento donne. Non ha mai avuto alcuna aspirazione all’eroismo: se ha deciso di aiutare suo fratello e gli altri militanti parigini l’ha fatto per senso del dovere, con la semplicità dei suoi vent’anni. Come le altre prigioniere politiche, prova sollievo nell’apprendere che non sarà fucilata. Non sa nulla del viaggio che l’aspetta, non ha mai sentito nominare Ravensbrück. Del campo di concentramento ignora tutto, anche le parole per nominare le cose, le azioni, le regole che bisogna imparare per sopravvivere. E per raccontare alle altre donne il segreto che avrà un ruolo decisivo nel suo destino. Grazie alla solidarietà delle compagne e a una tenacia incrollabile, Mila riuscirà a scorgere un barlume di luce rappresentato dalla presenza, nel campo, di una Kinderzimmer, una camera per i neonati: un luogo paradossale di vita in un paesaggio di disperazione. Giorno dopo giorno, nella durezza di un autunno e di un inverno infiniti, Mila si aggrappa con tutte le forze a quella luce, per se stessa e per il bambino che porta in grembo. In un romanzo intenso e originalissimo, Valentine Goby riesce a dire l’indicibile, a farci sentire sulla pelle la forza di quelle donne, la loro dolcezza, il loro coraggio. E la speranza di uscire dal lager, incisa nel corpo e nell’anima.
Marie G., faiseuse d'anges, dans sa cellule, condamnée à mort, l'une des dernières femmes guillotinées. Lucie L., femme avortée, dans l'obscurité de sa chambre. Henri D., exécuteur des hautes œuvres, dans l'attente du jour qui se lève. De l'aube à l'aube, trois corps en lutte pour la lumière, à la frontière de la vie et de la mort.