More about the book
Carmen, sauvage et corrompue, passionnée sans tendresse, irrésistible et impitoyable fille de la nature, ne sait attendre quand elle désire, ne résister quand on lui plaît ; Carmen, qui craint, qui vole, qui aime et qui hait tout à la fois ; Carmen, une fine créature : belles dents mais pas de cœur, tourne la tête d'un homme en lui jetant au nez une feuille de cassie ; Carmen est peinte de main de maître ; on ne l'aime pas, on aime rarement les héroïnes de Mérimée - et, cependant, les hommes sont si bons ! On est encore fâché de la voir ainsi massacrée à coups de couteau par ce pauvre José, qui a tort, puisqu'on ne l'aime plus. On ferme le livre, et on voit encore ce grand œil noir mourant, à demi éteint, à la fois fixe et vague.
Language
Book purchase
Carmen, Prosper Mérimée, Jean Balsamo
- Language
- Released
- 1996
- Binding
- (Paperback)
Payment methods
We’re missing your review here.
- Title
- Carmen
- Language
- French
- Authors
- Prosper Mérimée, Jean Balsamo
- Publisher
- Librairie Générale Francaise
- Released
- 1996
- Format
- Paperback
- Pages
- 249
- ISBN10
- 2253098221
- ISBN13
- 9782253098225
- Series
- Collection
- Le Livre de Poche.
- Tags
- Fiction, Historical Themes, Love, Classics, Short Stories, France, Murders, Death, 19th century, French Literature, Theatre Plays, Novellas, Spain, Desire, Roma, Gypsies, Jealousy, Frauds, Morality, Operas and Operettas, Smuggling, Corsica, Libretto
- First published
- 1847
- Original title
- Carmen
- Rating
- 3.4 out of 5
- Description
- Carmen, sauvage et corrompue, passionnée sans tendresse, irrésistible et impitoyable fille de la nature, ne sait attendre quand elle désire, ne résister quand on lui plaît ; Carmen, qui craint, qui vole, qui aime et qui hait tout à la fois ; Carmen, une fine créature : belles dents mais pas de cœur, tourne la tête d'un homme en lui jetant au nez une feuille de cassie ; Carmen est peinte de main de maître ; on ne l'aime pas, on aime rarement les héroïnes de Mérimée - et, cependant, les hommes sont si bons ! On est encore fâché de la voir ainsi massacrée à coups de couteau par ce pauvre José, qui a tort, puisqu'on ne l'aime plus. On ferme le livre, et on voit encore ce grand œil noir mourant, à demi éteint, à la fois fixe et vague.





































