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- 176 pages
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Un essai décapant sur la mise à mort, par l''ultralibéralisme, d''une catégorie sociale au fondement même des démocraties occidentales.« Dans les pages qui suivent, je voudrais montrer comment s’est jouée la triste pièce qui a conduit à la fragilisation puis à la marginalisation du groupe central de nos démocraties. En quelques actes qui partent de certaines universités américaines, où certains vont chercher, peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale, à justifier les inégalités sociales et conduire aux mépris de classe. Ce mouvement passe ensuite par les années Reagan-Thatcher puis par la mondialisation prônée par les nouveaux dirigeants des organisations mondiales (FMI et Banque mondiale), contraignant même des pays comme la France à s’adapter au grand vent anglosaxon, pour mener au désastre mondial actuel des subprimes où les élites mondialisées, afin de soutenir une forte croissance (par ici les bonus…) sans augmenter les salaires du petit bourgeois, ont encouragé l’emprunt à tout va. Jusqu’au jour où il a bien fallu payer la note… C’est ce que nous commençons à vivre. Voyons comment nous en sommes arrivés là. » J. de S.-V.
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Il faut sauver le petit-bourgeois, Jacques de Saint Victor
- Language
- Released
- 2009
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- (Paperback),
- Book condition
- Damaged
- Price
- €2.31
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- Title
- Il faut sauver le petit-bourgeois
- Language
- French
- Authors
- Jacques de Saint Victor
- Released
- 2009
- Format
- Paperback
- Pages
- 176
- ISBN10
- 2130575730
- ISBN13
- 9782130575733
- Series
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- Description
- Un essai décapant sur la mise à mort, par l''ultralibéralisme, d''une catégorie sociale au fondement même des démocraties occidentales.« Dans les pages qui suivent, je voudrais montrer comment s’est jouée la triste pièce qui a conduit à la fragilisation puis à la marginalisation du groupe central de nos démocraties. En quelques actes qui partent de certaines universités américaines, où certains vont chercher, peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale, à justifier les inégalités sociales et conduire aux mépris de classe. Ce mouvement passe ensuite par les années Reagan-Thatcher puis par la mondialisation prônée par les nouveaux dirigeants des organisations mondiales (FMI et Banque mondiale), contraignant même des pays comme la France à s’adapter au grand vent anglosaxon, pour mener au désastre mondial actuel des subprimes où les élites mondialisées, afin de soutenir une forte croissance (par ici les bonus…) sans augmenter les salaires du petit bourgeois, ont encouragé l’emprunt à tout va. Jusqu’au jour où il a bien fallu payer la note… C’est ce que nous commençons à vivre. Voyons comment nous en sommes arrivés là. » J. de S.-V.



