This series plunges readers into the vibrant heart of Paris, following a professional scapegoat navigating the chaotic lives of his eccentric family. Each installment offers a darkly humorous blend of thrilling mysteries and the heartwarming, albeit tumultuous, dynamics of a large, unconventional household. The narrative skillfully weaves together suspenseful plots with the protagonist's constant struggle to protect his loved ones and himself. It's a compelling exploration of finding order amidst chaos and the enduring strength of family bonds.
Pathetic, contrite and hapless, Benjamin is nonetheless the scapegoat at The
Store: there is nothing for which he cannot be blamed. With his girlfriend
Julie by his side, Benjamin thrusts himself into uncovering the mystery,
delving deep into underground Paris and pursuing the truth through a maze of
bizarre criminality and oppressive shadows.
A policeman on a mission of mercy is shot dead at point-blank range by a sweet
old granny on a frosty morning. Maniacally inventive - some have called it
deranged - Pennac's creations in The Fairy Gunmother have achieved cult status
all over Europe.
On retrouve la famille Malaussène au grand complet. Le reine Zabo, éditeur de génie, transforme Benjamin en un objet d'adoration universelle en le faisant passer pour l'auteur d'un best-seller très attendu. Ce rôle d'auteur à succès lui coûtera très cher
Et si pour une fois, la tribu Malaussène s'agrandissait par le fils, et non par la mère ? Et si Malaussène, rescapé, recousu, réanimé d'un précédent épisode ( La Petite Marchande de prose ) décidait de sauter le pas avec sa Julie d'amour, revenue elle aussi d'encore plus loin ( La Fée carabine ) ? C'est vrai que d'habitude, dans la tribu, on fête une naissance à chaque fois que la mère est amoureuse : elle part vivre son amour loin des yeux mais jamais loin du cœur, et puis elle réapparaît , enceinte, pour repartir sitôt le petit nouveau bien arrivé. Mais cette fois, elle est revenue toute seule, désemparée et muette. Alors, c'est au tour de Ben de prendre la relève. Sauf qu'évidemment, à Belleville, ça ne peut pas se passer aussi simplement : sinon on ne serait pas chez les Malaussène... Pour la quatrième fois, Pennac nous fait la grâce de redonner vie à son héros, et comme les enfants quand Ben leur raconte des histoires, on se surprend presque à crier « la suite, la suite ! »
Ultime notizie dalla famiglia. Dalla famiglia Malaussène, si intende. Dalla tribù di Belleville che popola, felice, l'immaginazione dei lettori e continua ad accendere quella del suo autore. Daniel Pennac ci fa sapere che la famiglia fa ancora rumore, che lascia echi, scie, code. Come i due testi che mettono le ali a questo volume: Signor Malussène a teatro, un esilarante monologo sulla paternità, e Cristianos y moros, un racconto che fa luce sul Piccolo, sulla sua caparbia volontà di conoscere l'identità del padre naturale. A saga conclusa, insomma, Pennac riapre le pagine dei suoi romanzi per evocare nuove figure, nuovi umori, nuove situaioni, perridare la parola al coro della sua balzana famiglia e rispondere con la sua saggezza discreta al caos abissale del nostro tempo.