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Sergio Arecco

    Alberto Moravia
    Central Park
    • Central Park

      • 443 pages
      • 16 hours of reading

      Alice et Gabriel n'ont aucun souvenir de la nuit dernière... Pourtant, ils ne sont pas près de l'oublier. New York, huit heures du matin. Alice, jeune flic parisienne, et Gabriel, pianiste de jazz américain, se réveillent menottés l'un à l'autre sur un banc de Central Park. Ils ne se connaissent pas et n'ont aucun souvenir de leur rencontre. La veille au soir, Alice faisait la fête avec ses copines sur les Champs-Elysées tandis que Gabriel jouait du piano dans un club de Dublin. Impossible ? Et pourtant...

      Central Park
      4.0
    • Alberto Moravia

      • 696 pages
      • 25 hours of reading

      Entre 1929, année de parution de son premier roman, et 1990, année de sa mort, Alberto Moravia observe l'Italie et le monde, analysant leur évolution tout en contribuant au roman moderne. Écrivain précoce, il commence à rédiger un chef-d'œuvre à 17 ans, alors qu'il est immobilisé par la tuberculose osseuse. Sa notoriété est immédiate. Antifasciste, il fait face à la persécution des lois raciales avant et pendant la guerre, mais parvient à publier. Ses romans, tels qu'Agostino, Le Conformiste, et Le Mépris, connaissent un grand succès, avec des adaptations cinématographiques qui renforcent sa renommée. En tant que grand reporter, il cherche à comprendre les événements majeurs du XXe siècle à travers des voyages aux États-Unis, en Inde, en Chine, au Japon, en URSS et en Afrique. Il distingue l'art comme une fin en soi et l'engagement politique comme nécessitant une autre forme d'action. Sa vie et son œuvre révèlent une personnalité affranchie de ses origines bourgeoises. Sa vie affective est marquée par des relations avec trois femmes de caractère et des créateurs, dont Pier Paolo Pasolini. Ainsi, Moravia incarne un destin assumé et un reflet du XXe siècle, tant en Italie qu'à l'échelle mondiale. C'est ici sa première biographie intellectuelle.

      Alberto Moravia