Am Anfang steht eine wissenschaftliche Entdeckung: Wegen eines Unfalls im Gravitationssystem stürzt die Erde in die Sonne zurück. «Es wird immer heisser werden, und schnell wird alles sterben», schreibt C. F. Ramuz lakonisch dazu. Die Menschen am Ufer des Genfersees wollen das erst nicht glauben und erfreu en sich am schönen Wetter. Aber dann wird klar, dass es vor der Hitze kein Entkommen gibt, die Freude schlägt um in Angst, als die Bäume verdorren, die Gletscher schmelzen und die soziale Ordnung zu zerfallen beginnt. 1922, als der Roman erstmals erschien, wusste C. F. Ramuz noch nichts von der Bedrohung der globalen Erwärmung, der wir heute gegenüberstehen. Doch das düstere Bild, das er in diesem visionären Text in seiner einzigartig verdichteten Sprache zeichnet, liest sich wie eine Prophezeiung. «Eine echte Trouvaille, das beste Beispiel für die Kraft der Literatur: Mit Sprache und Imagination schafft Ramuz eine eigene Welt und leuchtet ins Wesen der Menschen hinein.» NZZ
El joven Charles-Ferdinand Ramuz llega por vez primera a París en 1901 con el fin de preparar una tesis de doctorado. Se baja del tren en la estación de Lyon y apenas ha soltado la maleta en la habitación del sórdido hotel de la calle del Odeón, que se echa a la calle, cediendo al hechizo de la capital. Además de las descripciones, aún de actualidad, de los espacios emblemáticos y sitios monumentales, Ramuz expone su visión poco romántica de los suburbios obreros y de las poblaciones aledañas, como Ménilmontant, que irían anexándose a la capital. Rememora la historia de los orígenes de París y retrata a sus personajes más populares: la portera, el artista bohemio, los libreros de la orilla del Sena o los vagabundos. París no solo es el “París del capitalismo (…) internacional que afluye a París como si fuera el único lugar del universo donde se pudiera sacar plenamente provecho de las ventajas que tiene la riqueza”, sino también la metrópoli de inagotables curiosidades.
Ceux qui sont de l'autre côté du col s'étaient emparés d'un beau morceau de pâturage. Pour se venger, Firmin, un berger romand, enlève Frieda, une jeune alémanique. Mathias le colporteur fait, en secret, la liaison entre la prisonnière et Hans son fiancé. Durant l'hiver, Frieda manipule aussi bien Firmin que Manu, l'idiot du village et à la fonte des neiges, les Alémaniques entrent dans le village incendié par Manu, pendent le berger et repartent avec Frieda.
" Ah ! comme je suis mal fait pour ma part, si j'ose ainsi parler de moi mais je ne parle pas de moi ou je ne parle pas que de moi, parce que nous sommes tous mal faits. " Cette phrase tirée d'Une main exprime la complexité du rapport que Ramuz entretient avec l'écriture autobiographique. Aux yeux de l'écrivain, sa trajectoire personnelle et les événements qui la jalonnent ne sont pas dignes d'être confiés au public. Sa vie individuelle lui apparaît comme anecdotique, et il se refuse à attribuer à son parcours une qualité exceptionnelle, en dépit des personnalités qu'il a fréquentées et du rôle qu'il a joué dans l'histoire littéraire : " Toute sa vie, on va, on fait : et c'est toujours comme si on n'avait pas avancé, comme si on n'avait rien fait ", écrit-il encore dans Une main. Mais malgré ces allégations, Ramuz parle souvent de lui, et utilise volontiers la première personne pour justifier sa vision, ainsi qu'en témoignent ses essais des années 1930. À l'exception notable de Découverte du monde, sa pratique de l'autobiographie obéit au principe de généralisation qui régit sa démarche d'essayiste. Dans Souvenirs sur Igor Strawinsky et dans René Auberjonois, la remémoration n'est pas le support d'une évocation de relations amicales, mais l'occasion de développer un discours sur la condition de l'artiste et son statut d'élection. Dans Vendanges comme dans Une main ou dans Paris (notes d'un Vaudois), l'expérience individuelle n'est abordée que dans la mesure où elle possède une valeur exemplaire, et qu'elle peut être partagée avec le lecteur : d'où le recours à des figurations de soi qui placent la sphère intime à distance. Plus que les vecteurs d'un discours introspectif ou psychologique, le " petit Vaudois " de Paris (notes d'un Vaudois) et le " petit garçon " de Découverte du monde sont les incarnations d'une relation au réel que Ramuz tend à son public comme il le ferait d'un miroir. Le volume contient les six récits autobiographiques que Ramuz a publiés en volume, Vendanges (1927), Souvenirs sur Igor Strawinsky (1928), Une main (1931), Paris (notes d'un Vaudois) (1938), Découverte du monde (1939) et René Auberjonois (1943), ainsi que dix-sept textes, dont huit inédits, au genre proche de celui de l'écriture intime.
Le tome 3 contient trois textes écrits pour des livres de photographies: La Suisse romande (1936); Pays de Vaud & Vues sur le Valais (1943); ainsi que Besoin de grandeur (1937); Une province qui n'en est pas une (1938) & L'année vigneronne (1940) commentaire du film homonyme de Charles-Georges Duvanel.
Le tome 3 contient trois textes écrits pour des livres de photographies: La Suisse romande (1936); Pays de Vaud & Vues sur le Valais (1943); ainsi que Besoin de grandeur (1937); Une province qui n'en est pas une (1938) & L'année vigneronne (1940) commentaire du film homonyme de Charles-Georges Duvanel.
Zwanzig Jahre nach einem schrecklichen Unglück beschließen die Einwohner eines Dorfs im Wallis, ihr Vieh wieder auf die Alp Sasseneire hinaufzuschicken. Dort bahnt sich bald neues Unheil an: Eine Seuche bricht aus, die Sennen sind zu strikter Quarantäne gezwungen, einer nach dem andern erliegt der Angst oder verfällt dem Wahnsinn. Mit unheimlicher Magie erfasst dieser 1926 erstmals publizierte große Bergroman seine Leser. In der Kollektion Nagel & Kimche von Peter von Matt ist dieses Werk eines der wichtigsten Autoren der französischsprachigen Schweiz wieder zugänglich.
Román. Pod tlakem sugestivního proroctví o hrozící přírodní katastrofě se rozvíjí kolektivná drama obyvatel malé vesnice ztracené uprostřed švýcarských velehor.