This author focuses her writing on complex family dynamics and cultural identity, often drawing from her own life experiences. Her style is insightful and introspective, revealing deep psychological portraits of her characters. Through her prose, she explores themes of displacement, resilience, and the search for belonging. Her works resonate with readers for their honesty and emotional depth.
When Adeline Yen Mah's mother died giving birth to her, the family considered Adeline bad luck and she was made to feel unwanted all her life. Chinese Cinderella is the true story of her struggle for acceptance and her triumph against almost overwhelming odds.
Set against a background of political turmoil, this is the story of Adeline Yen Mah's struggle to overcome a painful childhood and go on to make a successful career
Shanghai, dans les années 1930, est encore une cité coloniale, prospère et animée. C'est là que les époux Yen, fuyant l'avancée des troupes japonaises, ont choisi de s'établir avec leurs quatre enfants. Là que l'entreprise familiale prend l'essor qui fera de M. Yen l'un des industriels les plus riches de Chine. Soudain, en 1937, Mme Yen meurt, quelques jours après avoir donné naissance à une petite fille : Adeline. Le chagrin de son père est de courte durée : il se remarie à une séduisante Franco-Chinoise, Niang, femme futile et vaniteuse, avide de mondanités, qui ne cache pas son mépris pour les enfants nés du premier lit. Mais c'est à Adeline, considérée comme responsable de la mort de sa mère, que Niang réserve les trésors de sa cruauté. Adeline, qui devient le bouc émissaire de toute la famille. En 1947, redoutant le péril communiste, la famille Yen s'exile à Hong Kong. Adeline ne fait pas partie du voyage. Placée dans un orphelinat, elle est privée de visites et de courrier. C'est dans cette prison, pourtant, qu'elle va découvrir la clé de son existence : les livres... Feuilles d'automne, ce Vipère au poing asiatique, est un récit qui a ému le monde entier, l'histoire d'une enfance dans la Chine d'avant Mao. Le récit d'Adeline Yen Mah a été traduit dans dix pays et vendu à plus d'un million d'exemplaires.