Paris ein Fest fürs Leben. Hemingway verfiel dem Mythos und schrieb in fort. Generationen von Besuchern folgten Zazie in die Metro, den Liebenden zum Pont Neuf und dem Glöckner nach Notre-Dame, verbrachten stille Tage in Clichy, spürten die Geheimnisse von Paris auf oder landeten in Pigalle in einer Mausefalle. Kaum eine Stadt hat so viele Liebeserklärungen erhalten, und mehr noch als die Pariser selbst schenkten die Wahl-Pariser der Stadt ihr Herz. Stefan Zweig hielt sie für begnadet, „jeden, der ihr nahte, glücklich zu machen“, und Kurt Tucholsky schwärmte: „Da stehe ich nun auf der Brücke und bin wieder mitten in Paris, in unserer aller Heimat. Da fließt das Wasser, da liegst du, und ich werfe mein Herz in den Fluss und tauche in dich ein und liebe dich.“.
Jacques Barozzi Books



Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'œuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anny Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams, et bien d'autres.