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Alphonse Boudard

    Le Banquet des léopards
    Madame ... de Saint-Sulpice
    La fermeture
    Das goldene Zeitalter des Bordells
    La Méthode à Mimile
    Le Café du pauvre
    • Le Café du pauvre

      Roman - Texte intégral

      • 284 pages
      • 10 hours of reading

      Autrefois, le café était une denrée précieuse, et à la fin d'un repas, on se contentait du "café du pauvre", c'est-à-dire de l'amour. En 1946, juste après la guerre, le café devient rare et coûteux. Le héros, revenu des armées du général de Gaulle avec une blessure et une médaille, n’a guère d’argent pour autre chose que ce café du pauvre. Il enchaîne des petits métiers extravagants et peu rémunérateurs, mais la jeunesse est là, et c'est tout de même la belle époque. Alphonse croise Odette, la catholique soucieuse de son âme; Lulu, la femme du charcutier, qui lui offre ses charmes et des délices culinaires; Jacqueline, la militante trotskiste, avec qui il défile pour changer le monde; Flora, la comédienne qui lui fait découvrir l'art dramatique; et Cricri, la belle prostituée qui pourrait lui apporter un revenu, si la peur des autorités n'était pas si forte. Dans ce Paris maussade de Monsieur Félix Gouin, le rire reste omniprésent, accompagné de bons copains et de rencontres hasardeuses. C'est un récit d'apprentissage de la vie et de l'amour après la guerre, une fresque de frasques et de plaisirs, évoquant les déambulations d'une époque révolue, comme dans une chanson de la Môme Piaf.

      Le Café du pauvre
      4.0
    • La Méthode à Mimile

      L'argot sans peine...

      • 308 pages
      • 11 hours of reading

      Ah, c'était le bon temps ! Malgré mes déboires, malgré la cerise qui me poursuivait de ses saveurs aigres-douces, le ciel était bleu, le Beaujolais était nouveau, les dames étaient pimpantes et le chibre " toujours prêt ", comme le boy-scout de la légende. Sans en avoir l'air, je vous ai donné votre première leçon d'argot, tout en vous faisant toucher du doigt une vérité première : l'argot, tel le latin, brave l'honnêteté. Alphonse Boudard L'argot était à l'origine le vocabulaire très protégé (Les Ballades du jargon du pauvre François nous restent indéchiffrables) de la corporation délinquante. Ce l'était encore au début du XIXe siècle. Ce ne l'était déjà plus dans les années 1900, âge d'or de l'argot classique. L'argot est avant tout un instrument de plaisir. Ce plaisir du texte dont parle Roland Barthes, le lecteur le trouvera à chaque page de La Méthode à Mimile. Jacques Cellard.

      La Méthode à Mimile
      4.0
    • Das goldene Zeitalter des Bordells

      • 183 pages
      • 7 hours of reading

      »One Two Two« ist nicht nur ein Name, sondern ein Ort: Rue de Provence 122, ein luxuriöses Etablissement, das weit entfernt von der Hektik des Alltags liegt. Hier versammeln sich feine Herren nicht nur für flüchtige Begegnungen, sondern um in einer opulenten Atmosphäre zu verweilen, Drinks zu genießen und über Gott und die Welt zu plaudern. Es ist ein Denkmal vergangener Zeiten, das die Prostitution im roten Plüsch verkörpert und an die Freiheit und den Luxus erinnert, die einst in der Luft lagen. In dieser Welt war Liebe ein Spiel und Lust eine Partie. Viele Künstler, darunter Degas und Toulouse-Lautrec, haben die Frauen dieser Zeit mit Sympathie dargestellt, von den Grisetten bis zu den Mätressen, und alle kannten die geheime Adresse »One Two Two«. Ob als Freudenhäuser, Bordelle oder Stundenhotels, diese Orte zogen illustre Gäste an, die sich in der Rue de Provence versammelten. Die Autoren enthüllen die Geheimnisse der Frivolität und Lüsternheit und bieten eine Fülle von Bildern, die als Zeitdokumente dienen und einen Blick in eine vergangene Welt der Erotik ermöglichen. Dieses Werk ist nicht nur eine Augenlust, sondern dokumentiert auch die Geschichte der käuflichen Liebe zu Beginn des 20. Jahrhunderts und die damit verbundenen sozialen Probleme.

      Das goldene Zeitalter des Bordells
      3.0
    • La fermeture

      13 avril 1946, la fin des maisons closes

      • 345 pages
      • 13 hours of reading

      345pages. in8. Cartonné jaquette.

      La fermeture
      2.0
    • Madame ... de Saint-Sulpice

      • 308 pages
      • 11 hours of reading

      Maire-Gertrude du couvent des Oiseaux, devenue Madame de Saint Suplice, fera carrière dans une maison de tolérance très huppée à Paris, fréquentée par des ecclésiatiques.

      Madame ... de Saint-Sulpice
      3.6
    • Le Banquet des léopards

      • 232 pages
      • 9 hours of reading

      Sans doute le roman le plus picaresque d’Alphonse Boudard, il met en scène Auguste-le faussaire, rencontré en prison, qui purge sa peine pour avoir vendu des œuvres d'art contrefaites. Quinze ans plus tard, Alphonse retrouve Auguste, désormais maître de sa boutique « La Lanterne », entouré d'une galerie d'artistes louches, d'Italiens, d'Espagnols réfugiés, de princesses russes et d'anarchistes de la Belle Époque, tous évoluant dans un décor alibabesque. À cette bande de copains et de coquins se joint bientôt Vulcanos-le-mage, croisé dix ans plus tôt au sanatorium des Colombes. Son rire résonne dans « La Lanterne », rappelant les temps de trafics honteux et de plaisanteries indécentes. Cette ambiance chaotique culmine avec le jour mémorable du « Banquet des Léopards », une célébration du génie de Vulcanos. Alphonse Boudard, figure légendaire de la littérature française d'après-guerre, a une vie marquée par la résistance, des petits boulots et des séjours en prison, qui inspirent ses œuvres. Élevé dans le 13e arrondissement, il se consacre à l'écriture à 33 ans, utilisant une langue riche en argot et en langage populaire, et collabore au cinéma avec des figures emblématiques comme Michel Audiard.

      Le Banquet des léopards
      2.0
    • La Cerise

      • 442 pages
      • 16 hours of reading

      Beaucoup de gens ignorent que la cerise c'est la guigne, la poisse, la malchance. Une vieille pote à moi, ma chère compagne, mon amoureuse folle que je retrouve à tous les coins de rue de mon parcours. Si elle me colle au train, la salope ! me saoule, m'ahurit ! Toujours là, fidèle à tous les rendez-vous ! Fidèle comme un chien, fidèle comme la mort. J'ai beau faire, toucher du bois, me signer, éviter l'échelle par en dessous, j'arrive pas à l'exorciser. Elle me sourit en code pénal, me roule des patins aux bacilles, me fait des caresses au bistouri, m'envoie pour ma fête des bouquets de flicailles, d'huissiers, des billets doux papier bleu. Même aux brêmes j'ai rarement beau schpile, j'ose plus les toucher, je m'écarte des tripots. Rien à chiquer, je suis vu, je suis pris. C'est ça la Cerise, l'existence entre chien et loup, entre deux douleurs, entre deux gendarmes. Alphonse Boudard

      La Cerise
    • Les Métamorphoses d'Alphonse

      • 812 pages
      • 29 hours of reading

      Ce livre révèle un Boudard plus personnel, sensible et révolté, un écrivain français remarquable. Dans Mourir d’enfance, il évoque ses années de jeunesse et sa relation avec sa mère, ce qui lui vaut le Grand Prix du roman de l’Académie française en 1995. Avant sa mort en 2000, à soixante-quatorze ans, il publie L’Etrange Monsieur Joseph (1998), un portrait d’un personnage singulier rencontré en prison, un ferrailleur juif mêlé aux nazis, naviguant entre la Gestapo et l’armée des Ombres durant la guerre. Ces deux ouvrages, accompagnés de La fermeture, consacré aux maisons closes et paru en 1986, sont réunis en un seul volume. Ce triptyque offre une vision cohérente de la période marquante allant de l’avant-guerre à l’après-guerre, en passant par l’occupation, où Boudard traverse des univers variés, de la Résistance à la pègre. Sous les traits du romancier, du biographe et de l’historien, il fait revivre un monde disparu et impose son talent, caractérisé par une gouaille, une truculence et une inventivité verbale rares.

      Les Métamorphoses d'Alphonse
    • L' éducation d'Alphonse

      • 296 pages
      • 11 hours of reading

      L'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du Café du pauvre et du Banquet des Léopards. Drôle, toujours émouvant, croustillant...écrit au fil des métaphores les plus inattendues.

      L' éducation d'Alphonse
    • Chère visiteuse

      • 416 pages
      • 15 hours of reading

      Elle, Hortense de Wilfried, c'est une grande dame de l'aristocratie, épouse d'un richissime banquier. Elle est encore belle aux approches de la cinquantaine. Durant plus de trente ans elle a collectionné les amants de son grand monde: les artistes, les champions et les princes. Dans les années 50, elle décide, sur les conseils d'un prêtre, de renoncer à sa vie facile et de retrouver la foi de son enfance par les chemins de la charité. Mais le Démon lui réserve une surprise de taille. La tentation a trente ans, des yeux bleus qu'on dit miroir à putes en argot, c'est le plus séduisant des voyous. Une vedette de la prison. Casier judiciaire de braqueur, voleur toutes spécialités, et surtout roi de l'évasion. C'est pourquoi ce Gilles Dastel est dans une cellule de force où la comtesse de Wilfried vient le visiter pour sauver son âme. Et c'est elle qui va la perdre, son âme.

      Chère visiteuse
    • Mourir d'enfance

      • 252 pages
      • 9 hours of reading

      Qui est cette " jolie dame parfumée de la ville " qui, brusquement, fait irruption dans la ferme du Loiret où le petit Alphonse est élevé par de modestes paysans ? Quelle est cette femme charmante et vive, mais presque toujours absente du domicile parisien où l'adolescent habite avec sa grand-mère, et qui n'apparaît que furtivement au bras d' "oncles " toujours nouveaux ? Imprévisible, à la fois proche et lointaine, elle ne fera pourtant jamais défaut à Alphonse ; mais jamais, non plus, la mère et le fils ne parviendront à se parler vraiment...Avec son regard acide, son invention verbale, sa mélancolie aussi, Alphonse Boudard évoque le monde disparu de sa jeunesse. Au fil du récit, il laisse s'exprimer une émotion de plus en plus forte. On connaissait le Boudard de la langue verte et de la verve populaire, ce livre révèle un Boudard plus personnel, sensible et révolté - un magnifique écrivain français.

      Mourir d'enfance
      4.0