And the Stones Cry Out
- 176 pages
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A tender and beautifully observed novel about a family turned upside down by the arrival of a severely disabled baby boy. Perfect for readers of Jaap Robben and Claire Oshetsky






A tender and beautifully observed novel about a family turned upside down by the arrival of a severely disabled baby boy. Perfect for readers of Jaap Robben and Claire Oshetsky
The Kingdom of France, 1173. A remarkable queen rallies her sons against a tyrannical king - their father.
Roman | »Eine zarte, zerbrechliche Familiengeschichte.« Christine Westermann
»Brüderchen« von Clara Dupont-Monod ist eine berührende Familiengeschichte über ein Kind, das nie laufen lernen wird. Die Erzählung thematisiert Liebe, Zuneigung und den Umgang mit Schmerz. Die Autorin schildert eindringlich, wie das Leben der Geschwister durch das ewige Kind geprägt wird, ohne in Kitsch abzudriften.
C'est l'histoire d'un enfant différent, toujours allongé, aux yeux noirs qui flottent. C'est l'histoire de sa place dans la maison cévenole où il naît, au milieu de la nature puissante ; de sa place dans la fratrie et dans les enfances bouleversées. Celle de l'aîné, qui, dans sa relation fusionnelle avec l'enfant, s'abandonne et se perd. Celle de la cadette, dans la colère et le dégoût de celui qui a détruit l'équilibre. Celle du petit dernier qui a la charge de réparer, tout en vivant escorté d'un frère fantôme. Comme dans les contes, les pierres de la cour témoignent.La naissance d'un enfant handicapé racontée par sa fratrie.Un livre éblouissant sur la connaissance de soi et la solidité des liens fraternels. Guillaume Chevalier, librairie Mot à mot (Fontenay-sous-Bois).Débordant d'émotions, d'une vitalité sauvage et acharnée à reconstruire. Olivia de Lamberterie, Elle.Prix Femina.Prix Goncourt des lycéens.Prix Landerneau des lecteurs.Prix Goncourt de l'Orient.Prix Goncourt du Japon
« Sa robe caresse le sol. À cet instant, nous sommes comme les pierres des voûtes, immobiles et sans souffle. Mais ce qui raidit mes frères, ce n’est pas l’indifférence, car ils sont habitués à ne pas être regardés ; ni non plus la solennité de l’entretien – tout ce qui touche à Aliénor est solennel. Non, ce qui nous fige, à cet instant-là, c’est sa voix. Car c’est d’une voix douce, pleine de menaces, que ma mère ordonne d’aller renverser notre père. » Aliénor d’Aquitaine racontée par son fils Richard Coeur de Lion.