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Jean d’Ormesson

    June 16, 1925 – December 5, 2017

    Jean d'Ormesson was a French writer, journalist, and philosopher. His works often delved into questions of existence, memory, and the search for meaning in life. With an elegant style and penetrating intellect, he explored the complexities of the human experience, constantly questioning the fundamental truths of the world.

    Une autre histoire de la littérature française. Le Moyen Âge et le XVIe siècle
    Historia Żyda wiecznego tułacza
    Une autre histoire de la littérature française, tome 2
    Une autre histoire de la littérature française. Les lumières
    Chroniques du temps qui passe
    Grand Hotel
    • Grand Hotel

      The Golden Age of Palace Hotels

      • 272 pages
      • 10 hours of reading

      An architectural and social history.

      Grand Hotel
      4.0
    • Chroniques du temps qui passe

      • 704 pages
      • 25 hours of reading

      A la manière d'un cabinet de curiosités, Jean d'Ormesson a puisé parmi les milliers de chroniques écrites depuis 1948 pour Le Figaro, Le Figaro Magazine, L'Obs ou Arts afin de nous livrer ses billets d'humeur, coups de coeur ou de griffe, réflexions sur le monde ou lectures éclairées. Avec une jubilation communicative, il y proclame son amour des belles lettres, de l'art et de la culture. Il y parle de ses voyages, réels ou imaginaires, de ses rencontres, de ses héros. Portrait de notre société, éloge des géants, photographie de l'instant ou écho plus lointain, ces chroniques continuent à nous enchanter par leur fraîcheur, leur actualité, et l'émerveillement sans cesse renouvelé de leur auteur.

      Chroniques du temps qui passe
      4.7
    • Jean d'Ormesson nous propose, à travers une éblouissante galerie de portraits, une visite guidée dans le jardin de la littérature, de ses origines médiévales jusqu'au XXe siècle. La méthode, telle que la définit son auteur : " Présenter en quelques mots l'écrivain et son œuvre ; les situer dans leur temps ; tâcher de leur rendre, sous la rouille, leur jeunesse et leur nouveauté ; montrer ce qui fait leur importance, et mieux encore leur charme ; donner quelques exemples de leur manière et de leur génie. " Dans le présent volume : une présentation des lumières, des portraits de La Bruyère, Marivaux, Montesquieu, Voltaire, Rousseau, Diderot et Beaumarchais. Autour des portraits brossés par Jean d'Ormesson, des biographies, des bibliographies, des extraits choisis et une chronologie, afin que l'édition Librio de cette Autre histoire de la littérature française devienne un commode viatique sur les chemins du plaisir de lire.

      Une autre histoire de la littérature française. Les lumières
      4.5
    • Je tiens à souligner que ce second tome ne représente en aucun cas un choix secondaire. Je n'ai pas épuisé toutes mes ressources dès le début, mais j'ai conservé des éléments précieux pour la suite. La méthode de ce volume reste identique à celle du premier : présenter brièvement l'écrivain et son œuvre, les replacer dans leur contexte historique, et tenter de raviver leur jeunesse et leur nouveauté, tout en mettant en lumière leur importance et leur charme. Je m'intéresse ici aux auteurs disparus, évoquant leur œuvre comme si elle était encore vivante. Si l'on devait résumer notre perception de la littérature, on pourrait dire qu'elle repose sur le plaisir et le style. Le plaisir se manifeste à travers les histoires, les intrigues, les personnages, la surprise, l'intelligence, et l'espoir. Cependant, tout cela ne peut exister sans le mystérieux pouvoir du style, qui confère à la littérature son essence. En somme, ces deux tomes, empreints d'impertinence, pourraient servir d'introduction à l'un des chefs-d'œuvre les plus aboutis de l'esprit humain : la littérature.

      Une autre histoire de la littérature française, tome 2
      4.0
    • Ecrivain reconnu, lecteur enthousiaste, amoureux des mots, défenseur du style, Jean d'Ormesson nous propose, à travers une éblouissante galerie de portraits, une visite guidée dans le jardin de la littérature, de ses origines médiévales jusqu'au XXème siècle. La méthode, telle que la définit son auteur : " Présenter en quelques mots l'écrivain et son oeuvre ; les situer dans leur temps ; tâcher de leur rendre, sous la rouille, leur jeunesse et leur nouveauté; montrer ce qui fait leur importance, et mieux encore leur charme ; donner quelques exemples de leur manière et de leur génie. " Dans le présent volume : les quatre chroniqueurs - Geoffroy de Villehardouin, Jean de Joinville, Jean Froissart et Philippe de Commynes -, Villon, Rabelais, Du Bellay, Ronsard et Montaigne. Autour des portraits brossés par Jean d'Ormesson, des biographies, des bibliographies, des extraits choisis et une chronologie, afin que l'édition Librio de cette Autre histoire de la littérature française devienne un commode viatique sur les chemins du plaisir de lire.

      Une autre histoire de la littérature française. Le Moyen Âge et le XVIe siècle
      4.0
    • La gloire de l'Empire

      • 692 pages
      • 25 hours of reading

      En écrivant la chronique d'un fabuleux empire imaginaire où toutes les passions humaines ont servi les ruses de l'histoire diplomatique et militaire, Jean d'Ormesson a retrouvé le ton des grands historiens du XIXe siècle. Il a pastiché avec le plus grand brio les récits historiques classiques, les querelles d'érudits, tout en créant une aventure romanesque pleine de bruit et de fureur, d'amour et de poésie, autour du règne d'Alexis aux prises avec les hordes barbares.

      La gloire de l'Empire
      4.3
    • Pocket - 466: La conversación

      Cuando Napoleón se creyó Napoleón

      • 96 pages
      • 4 hours of reading

      El escenario es las Tullerías; la época, el invierno de 1803-1804. Jean d´Ormesson imagina una conversación entre Napoleón y su segundo cónsul y hombre de plena confianza, Jean- Jacques Régis de Cambacérès, durante la cual el Corso pone en marcha una alambicada argumentación para convencer a su interlocutor de las bondades de coronarse como emperador: El imperio no es otra cosa que la entronización de la república. Una obra literaria difícil de clasificar en un género determinado, escrita con precisión y sin ningún tipo de alharacas que nos sitúa en un momento en que la historia francesa discurría por el filo de la navaja, y que al mismo tiempo arroja luz sobre la condición humana y sobre los procesos históricos en todas las épocas.

      Pocket - 466: La conversación
      4.0
    • Entre la Révolution française et la révolution de 1848, la France connaît la période la plus agitée de son Histoire. A chaque instant, François-René de Chateaubriand tient sa place et joue son rôle; l'époque sert de décor à la carrière d'un des plus grands auteurs français. Académicien, ambassadeur, pair de France, ministre et restaurateur de la religion catholique, il est couvert d'honneurs. Il est aussi couvert de femmes. La liste est longue et célèbre. Ce petit Breton, cet immense écrivain est un séducteur irrésistible. Il voit se lever autour de lui, à chacun de ses pas, des bataillons d'admiratrices en fleurs, armées et casquées pour les combats de l'amour. Les "Madames", comme les appelait sa femme légitime, riaient, pardonnaient, pleuraient, mouraient ou devenaient folles. A travers leurs aventures, c'est un pan de notre histoire qui apparaît, illuminé par la présence d'un des grands génies de la littérature universelle, adulé, critiqué, haï, adoré, qui fit dire à des milliers de jeunes gens après Victor Hugo: "Etre Chateaubriand ou rien".

      Mon dernier rêve sera pour vous
      4.2
    • Et toi mon cœur pourquoi bats-tu

      • 426 pages
      • 15 hours of reading

      "Fait des proses et des poèmes que je connais – ou connaissais – par cœur, ce livre n'aspire à rien d'autre qu'à donner un peu de plaisir, et peut-être d'émotion, à ceux qui le liront.Voilà des mots qui ne sont pas de moi et qui valent mieux que moi, mais qui, à force de familiarité, d'admiration, d'une répétition intérieure proche de la rumination, ont fini par se confondre avec il m'arrive de les dire au soir quand il tombe sur la ville, sur la campagne, sur la neige ou au matin qui se lève sur la mer. Ils tournent, pour la plupart, autour de ces passions qui nous donnent à tous tant de bonheur et tant de souffrance. Et toi mon cœur, pourquoi bats-tu?Renonçant à la fois à l'ordre chronologique ou alphabétique et au classement par thèmes, j'ai choisi de présenter en désordre, en vrac, comme ils me venaient à l'esprit et au cœur, ces mots ailés aux lecteurs. Avec pourtant, un dessein nonchalant – changements de lumière, passage du temps, résonances, contrepoints – qu'au fil des pages chacun découvrira.Plaisirs. Émotion. Jusque dans les vers et les proses les plus simples de ce livre, il y a encore autre une élévation, une hauteur, une sorte d'appel vers ailleurs. "La littérature, écrit Pessoa, est la preuve que la vie ne suffit pas.' Les textes ici réunis ont le pouvoir mystérieux de rendre la vie plus belle et de transformer notre existence."J. O.

      Et toi mon cœur pourquoi bats-tu
      4.1
    • Odeur du temps

      • 475 pages
      • 17 hours of reading

      Plaidoyer pour la lecture, réflexions sur une civilisation en mutation, billets d'humeur, le présent recueil est un choix parmi le millier de chroniques que Jean d'Ormesson a publiées de 1969 à aujourd'hui. Avec une jubilation communicative, il proclame son amour de la littérature, de l'art et de la vie. Il parle de ses voyages, réels ou imaginaires, et convoque successivement le peintre Raphaël, le savant Georges Dumézil, le tennisman John McEnroe ou la girafe de Charles X. Tour à tour érudites, enthousiastes ou polémiques, ces chroniques séduisent par leur fraîcheur, surprennent par leur actualité. Vingt, trente ans après, elles continuent de nous transporter tout à la fois hors du temps et au cœur de notre temps. Aussi sûrement qu'une autobiographie, elles dessinent le portrait de leur auteur, vagabond qui passe sous une ombrelle trouée, témoin passionné du monde qui l'entoure.

      Odeur du temps
      4.0
    • Dieu, les affaires et nous

      Chronique d'un demi-siècle

      • 668 pages
      • 24 hours of reading

      Il n'est ni tout à fait la droite, dont il est sociétaire à part entière, ni la gauche, dont il est parfois un évêque in partibus. Il n'est ni de Neuilly ni de Saint-Fargeau, ni Sarkozy ni Mitterrand, ni l'Ancien Régime ni la Révolution. Il représente ce que l'on retrouve au fond du creuset, cet alliage d'évidence : il incarne la France ! Il n'est pas centriste, mais central, incarnant des valeurs auxquelles la France renonce tout en conservant une nostalgie. Il touche à la fois la vieille dame de province et le rocker en tee-shirt à son effigie, les stars de la télé et l'agent de la circulation qui lui indique où garer sa voiture. Ce chef-d'œuvre intemporel est une certaine idée de la France. Observateur engagé, il a toujours été fasciné par le spectacle politique, le combat des idées et la marche du monde. Cette chronique, jalonnée de portraits, de reportages et de prises de position, témoigne de sa présence dans les grands débats contemporains et de son regard lucide et passionné sur ses contemporains. Ce parcours d'un homme de fidélité et d'espérance éclaire les enjeux du présent à chaque pas.

      Dieu, les affaires et nous
      3.7
    • Écrivains et romanciers du XIXe siècle

      • 160 pages
      • 6 hours of reading

      Jean d'Ormesson nous propose, à travers une éblouissante galerie de portraits, une visite guidée dans le jardin de la littérature, de ses origines médiévales jusqu'au XXe siècle. La méthode, telle que la définit son auteur: "Présenter en quelques mots l'écrivain et son œuvre ; les situer dans leur temps; tâcher de leur rendre, sous la rouille, leur jeunesse et leur nouveauté; montrer ce qui fait leur importance, et mieux encore, leur charme; donner quelques exemples de leur manière et de leur génie." Dans le présent volume : Stendhal, Balzac, Dumas, Mérimée, Sand, Flaubert, Zola, Maupassant et Renard. Autour des portraits brossés par Jean d'Ormesson, des biographies, des bibliographies, des extraits choisis et une chronologie, afin que l'édition Librio de cette Autre histoire de la littérature française devienne un commode viatique sur les chemins du plaisir de lire.

      Écrivains et romanciers du XIXe siècle
      3.0
    • Il y a beaucoup de façons de lire ce livre. Il peut apparaître, successivement et au choix, comme un aperçu de la carrière de Chateaubriand, comme une étude sur Hortense Allart, comme une contribution à la vie et à l'œuvre de Julien Pontarlier. Comme un roman d'aventures, comme un roman policier, comme un roman d'espionnage. Comme une sorte de poème en prose sur les problèmes les plus généraux. Comme une histoire d'amour. Comme une quête des origines, comme une introduction à l'eschatologie. Comme plusieurs autres ouvrages encore et, en fait, comme presque tous, ou plutôt comme tous, que la seule idée de Dieu suffit d'ailleurs largement à couvrir et à justifier. A plusieurs égards et à l'extrême rigueur, comme une autobiographie, non seulement de l'auteur, ce qui est assez courant, mais, chose plus rare, du lecteur.

      Dieu, sa vie, son oeuvre
      3.0
    • Pour se défendre dans un procès qu’il s’intente à lui-même, l’auteur fait défiler au galop un passé évanoui. Il va de l’âge d’or d’un classicisme qui règne sur l’Europe à l’effondrement de ce "monde d’hier" si cher à Stefan Zweig. De Colbert, Fouquet, Bossuet ou Racine à François Mitterrand, Raymond Aron, Paul Morand et Aragon. Mais les charmes d’une vie et les tourbillons de l’histoire ne suffisent pas à l’accusé : "Vous n’imaginiez tout de même pas que j’allais me contenter de vous débiter des souvenirs d’enfance et de jeunesse ? Je ne me mets pas très haut, mais je ne suis pas tombé assez bas pour vous livrer ce qu’on appelle des Mémoires." Les aventures d’un écrivain qui a aimé le bonheur et le plaisir en dépit de tant de malheurs cèdent peu à peu la place à un regard plus grave sur le drame qui ne cesse jamais de se jouer entre le temps et l’éternité, et qui nous emportera. Prix des députés 2016

      Je dirai malgré tout que cette vie fut belle
      3.9
    • « - Elles sont inouïes, me dit Carlos.- De qui parles-tu ?- Des quatre sœurs O'Shaughnessy, naturellement. Inouïes.- N'exagérons pas, lui dis-je. Tout ce petit monde est exactement comme on doit être quand on a de l'argent, un château en Ecosse, du sang russe et irlandais, Verdi parmi ses ancêtres et le physique que nous savons.- Alors, c'est leur caste qui est insupportable, leur famille, leur façon d'être, leur milieu, comme ils disent. Tout le monde ici, et jusqu'à son propre père, se demande pourquoi Pandora a choisi ce garçon et quelle mouche l'a piquée. Et sa sœur Vanessa : amoureuse d'un nazi ! Je crois qu'Atalanta est déjà perdue, elle aussi. Elle va épouser un duc imbécile ou un banquier très riche ou peut-être l'un et l'autre. Le cumul n'est pas interdit. Il n'y a que la petite Jessica qu'on puisse encore sauver. Pourquoi, pourquoi s'intéresser à ces gens-là ?- Ce sont les plus belles, dis-je en riant. Reconnais au moins qu'elles sont belles et que, pour une raison ou pour une autre, on se sent assez bien avec elles. Rien de plus injuste, je le sais. Mais qu'y faire ! Tous les hommes en sont fous. »

      Tous les hommes en sont fous (French Edition)
      4.0
    • «J'aime les livres. Tout ce qui touche la littérature – ses acteurs, ses héros, ses partisans, ses adversaires, ses querelles, ses passions – me fait battre le cœur. Le triomphe du Cid m'enchante. La "petite société" autour de Chateaubriand et de cette raseuse de Mme de Staël m'amuse à la folie. La mort de Lucien de Rubempré me concerne autant que Wilde ou le baron de Charlus. Et, j'aime mieux le dire tout de suite, Proust me fait beaucoup rire. En un temps où les livres sont contestés et menacés par la montée de quelque chose d'obscur qui ressemble à la barbarie, cette histoire de la littérature n'a d'autre ambition que d'inviter le lecteur à en savoir un peu plus sur les œuvres passées ici en revue. Si elle donne à quelques gens d'aujourd'hui l'envie d'ouvrir un roman de Stendhal ou de Queneau ou de découvrir un poème d'Aragon, l'auteur aura atteint son but. Il aura largement été payé de son temps et de sa peine qui fut aussi un plaisir.» Jean d'Ormesson.

      Une autre histoire de la littérature française
      3.9
    • " Deux ou trois étés de suite, nous avions lâché l'Italie pour l'une ou l'autre des îles grecques. Nous louions pour pas cher des maisons qui étaient loin des villages et tout près de la mer. Les voitures, les journaux, les faits divers, les impôts, les débats de société et les institutions, nous les laissions derrière nous avec Margault et Romain. A Naxos, notre fenêtre donnait sur un champ de lavande. A Symi, nous avions un figuier au milieu du jardin. J'écrivais à son ombre un livre sur mon enfance qui allait s'appeler Au plaisir de Dieu. Nous avions lu cette devise à Rome, Marina et moi, sur le linteau d'un oratoire tout rond bâti par un cardinal bourguignon à deux pas de San Giovanni à Porta Latina. Nous marchions sur le sable, nous dormions beaucoup, nous ne voyions personne, nous nous baignions à tout bout de champ, nous nous nourrissions de tomates, de mezze, de feuilles de vigne farcies, de tzatziki. Les journaux de Paris arrivaient une fois par semaine au port où nous n'allions pas les chercher. C'était une vie magnifique. Rencontré par hasard un matin boulevard Saint-Michel, Gérard m'avait demandé avec une sorte de stupeur : - Mais vous ne vous ennuyez pas, seuls, là-bas, tous les deux ? Non, nous ne nous ennuyions pas. Nous ne faisions presque rien. Nous nous aimions. "

      Voyez comme on danse
      3.5
    • "Détective métaphysique, Jean d'Ormesson apporte, avec Un hosanna sans fin, la dernière pierre à sa trilogie - Comme un chant d'espérance, Guide des égarés - et tente de trouver la réponse à l'inépuisable question : "Que fais-je donc là ?" A travers ce livre-testament, il poursuit avec gaieté la clé de ce mystère, et nous invite à rêver, à espérer, à croire."--Page 4 of cover.

      Un hosanna sans fin
      3.7
    • Histoires d'enfance

      • 272 pages
      • 10 hours of reading

      Çocukluğun şiirini, sevgisini, büyüsünü ve başkaldırısını taşıyan 17 muhteşem öykü... 17 büyük yazar... Yıllardır AIDS'li çocuklar yararına çalışan Sol en si'nin hazırladığı bu dev edebiyat buluşmasında kimler yok ki... Güncel Yayıncılık, Sol en si'nin dünyadaki AIDS'li çocuklar adına başlattığı bu dayanışmaya elinizdeki kitabı Türk okuruna sunarak destek veriyor...

      Histoires d'enfance
      3.4
    • « Avant le tout, il n'y avait rien. Après le tout, qu'y aura-t-il ? [...]Que seraient les hommes sans le tout ? Rien du tout. Ils n'existeraient même pas puisqu'ils sont comme une fleur et comme un fruit du tout. Nous sommes un très petit, un minuscule fragment du tout. Mais que serait le tout sans les hommes ? Personne ne pourrait rien en dire puisqu'il n'y a que les hommes pour en parler. Le tout, sans les hommes, serait absent et mort. [...]Il y a un roman plus vaste que le roman des hommes : c'est le roman du tout. Du tout d'abord tout seul. Premier tome. Formidable, mais inutile. Big bang. Galaxies. Soupe primitive. Diplodocus. Puis des hommes dans le tout. Deuxième tome. Plus beau encore. [...]Voulez-vous qu'un homme, qui n'est qu'un homme, quelle misère ! mais qui est un homme, quelle gloire ! raconte aux autres hommes, même misère et même gloire, cette grande Big Bang Story, ce grand roman du tout ? Presque tout. Presque rien. Presque rien sur presque tout. »

      Presque rien sur presque tout
      3.8
    • En hommage à la mémoire de son grand-père, symbole de la tradition, contraint de s'éloigner à jamais de la terre de ses ancêtres, le cadet d'une vieille famille française enfermée dans l'image du passé raconte ce qui a été et qui achève de s'effondrer. Le berceau de la tribu, le château de Plessis-lez-Vaudreuil, est au centre de cette longue chronique qui embrasse, depuis les croisades jusqu'à nos jours, l'histoire du monde, du pays, du clan, de tout ce que la lignée a incarné et en quoi elle a cru, et qui s'est peu a peu effrité. Un mariage d'amour et d'argent, les idées contemporaines et subversives, les livres, les moeurs nouvelles ouvrent successivement des brèches dans la forteresse de la tradition. L'histoire du XXe siècle, avec ses situations paradoxales, précipite la mutation et la décadence d'une famille qui avait su, à travers tous les cataclysmes, maintenir ses privilèges et conserver son charme.

      Au plaisir de Dieu
      3.5
    • Une fête en larmes

      • 306 pages
      • 11 hours of reading

      Cet homme, ce causeur éblouissant qui parle à une jeune femme d'aujourd'hui, a beaucoup reçu en partage : la naissance, la fortune, la réussite temporelle, le talent et le charme. Il a toujours placé au-dessus de tout la littérature, qui exige solitude et travail. Et c'est ainsi qu'il est devenu l'un des écrivains préférés des Français... La vie du narrateur, de ce patricien des Lettres ressemblant parfois à celle de l'auteur, n'a jamais cessé d'être une fête de l'esprit et du plaisir. Le temps de ce voyage mélancolique et enchanteur à travers ses souvenirs, il se fait professeur de beauté, d'intelligence et de bonheur, un maître d'une certaine philosophie de l'existence. Et cet ouvrage devient un livre de chevet.

      Une fête en larmes
      3.7
    • Guide des égarés

      • 128 pages
      • 5 hours of reading

      C'est à la question : "Qu'est-ce que je fais là ?" que s'efforce de répondre ce manuel de poche qui n'a pas d'autre ambition que de décrire avec audace, avec naïveté, avec gaieté ce monde peu vraisemblable où nous avons été jetés malgré nous et de fournir vaille que vaille quelques brèves indications sur les moyens d'en tirer à la fois un peu de plaisir et, s'il se peut, de hauteur.

      Guide des égarés
      3.7
    • "L'auteur meurt à la première ligne. Au moment où il survole, avec un sentiment de mélancolie dû à sa situation, la Douane de mer à Venise, il tombe sur un esprit venu d'Urql, dans une lointaine galaxie, pour étudier l'univers."--Cover

      La Douane de mer
      3.2
    • C'était bien

      • 268 pages
      • 10 hours of reading

      R150226808. C'ETAIT BIEN. 2003. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 252 pages - ACHEVE D'IMPRIMER LE 14 FEVRIER 2003 - plastifié - DEDICACE DE L'AUTEUR -. . . . Classification Dewey : 840.092-XXI ème siècle

      C'était bien
      3.4
    • Non pas suite mais peut-être complément du précédent roman, ce livre se décline en trois parties, chacune correspondant à une question ou un constat que tout esprit affûté se pose. Dans un contexte de transition où tout évolue – livres, famille, mœurs, frontières, monnaies, religion – l’histoire sentimentale contemporaine d’un bouddhiste milliardaire et communiste qui fait irruption dans une famille traditionnelle illustre ce propos. L'écrivain, en quête de sa voie, trouve sa réponse dans l'amour de Marie, qui le rend à lui-même. L’amour, plus important que la littérature, consiste à regarder le monde ensemble, suscitant étonnement et admiration, bases de toute connaissance. Ce roman de société devient un roman d'amour, puis un roman de l'univers, où Dieu émerge comme personnage central. Comment parler d'autre chose que de Dieu ? Une petite histoire de l'humanité se dessine à travers les philosophes et scientifiques, illustrant le combat entre Dieu et la science. L’auteur, catholique et agnostique, laisse une place à Dieu. Ce livre, à la fois accessible et profond, réaffirme la foi en la littérature, l’importance des sentiments, l’absence d’illusions, le goût du bonheur et la recherche de la vérité, le tout soutenu par un style élégant.

      Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit
      3.7
    • Comme un chant d'espérance

      • 123 pages
      • 5 hours of reading

      À partir d'une promenade dans nos origines, ce livre raconte l'histoire de l'univers. Sous les traits d'un détective métaphysique, Jean d'Ormesson mène l'enquête et tente avec gaieté de percer ce mystère du rien, c'est-à-dire du tout. Ravissement et surprises sont au rendez-vous de son épatante entreprise.

      Comme un chant d'espérance
      3.7
    • Qu'ai-je donc fait

      • 352 pages
      • 13 hours of reading

      " Qu'ai-je donc fait? J'ai été heureux dans un inonde cruel dont j'ai admiré presque tout jusque dans les chagrins. " Jean d'Ormesson nous invite à suivre l'adage latin qui recommande de consacrer nos heures si brèves à des œuvres immortelles. Œuvres inépuisables de la nature et des splendeurs de toute la terre et de l'art, le spectacle du génie des hommes, le commerce enchanteur des écrivains et des poètes, celui, délicieux, du cœur et du corps des femmes, la recherche toujours fuyante d'un dieu caché, le charme intemporel de certains instants mélangé à la triste certitude que tout s'efface et s'oublie. Un nouvel hymne d'amour à un certain art de vivre par un enfant du siècle, profondément épicurien, qui n'a pas fini de nous faire aimer la vie.

      Qu'ai-je donc fait
      3.4
    • Nrf: Et moi, je vis toujours

      Roman

      • 288 pages
      • 11 hours of reading

      Il n’y a qu’un seul roman – et nous en sommes à la fois les auteurs et les personnages : l’Histoire. Tout le reste est imitation, copie, fragments épars, balbutiements. C’est l’Histoire que revisite ce roman-monde où, tantôt homme, tantôt femme, le narrateur vole d’époque en époque et ressuscite sous nos yeux l’aventure des hommes et leurs grandes découvertes. Vivant de cueillette et de chasse dans une nature encore vierge, il parvient, après des millénaires de marche, sur les bords du Nil où se développent l’agriculture et l’écriture. Tour à tour africain, sumérien, troyen, ami d’Achille et d’Ulysse, citoyen romain, juif errant, il salue l’invention de l’imprimerie, la découverte du Nouveau Monde, la Révolution de 1789, les progrès de la science. Marin, servante dans une taverne sur la montagne Sainte-Geneviève, valet d’un grand peintre ou d’un astronome, maîtresse d’un empereur, il est chez lui à Jérusalem, à Byzance, à Venise, à New York. Cette vaste entreprise d’exploration et d’admiration finit par dessiner en creux, avec ironie et gaieté, une sorte d’autobiographie intellectuelle de l’auteur.

      Nrf: Et moi, je vis toujours
      3.3
    • Ce n'était pas la première fois que les hommes mettaient Dieu hors de lui. Il leur avait tout donné. Et d'abord l'existence. Il finissait par se demander s'il avait bien fait de les tirer du néant. La tentation lui venait de les abandonner à eux-mêmes. On verrait bien ce qu'ils deviendraient s'il se refusait tout à coup à soutenir l'univers, si la Terre cessait de tourner, si le temps s'arrêtait. Il fit appeler l'ange Gabriel, qui lui avait déjà, à plusieurs reprises, servi de messager auprès des hommes. Gabriel, une nouvelle fois, descendit sur la Terre. Il s'installa chez moi. Et, pour essayer de fléchir l'Éternel, je rédigeai avec lui le rapport qui porte son nom.

      Le rapport Gabriel
      3.4
    • Casimir mène la grande vie

      • 224 pages
      • 8 hours of reading

      « Mon grand-père aimait le passé. Moi, j'étais comme tout le monde : je préférais les filles, et les baiser. Je ne pensais à rien d'autre. Je venais d'avoir seize ans. J'étais en terminale. Je préparais le bac. L'école m'ennuyait à périr. Et la vie encore plus. Je détestais le lycée, les lundis, la roulette russe des examens et, plus tard, des concours, la sombre noria des jours. Je détestais plus encore le monde autour de moi et la vie devant moi. Le monde me cassait les pieds, la vie me faisait peur. L'avenir avait l'allure d'un éternel lundi, d'un bac sans cesse recommencé. De temps en temps, à la maison, un imbécile bénévole me demandait ce que je voulais faire lorsque je serais grand. J'étais déjà assez grand : j'avais un mètre quatre-vingt-neuf. Je le regardais avec fureur. Ce que je voulais faire ? Rien du tout, tête de lard. J'avais plutôt envie de mourir. »

      Casimir mène la grande vie
      2.9
    • Saveur du temps

      • 340 pages
      • 12 hours of reading

      Ces chroniques révèlent la passion de J. d'Ormesson pour les livres et les auteurs. Elles rendent hommage aux grandes figures de l'histoire littéraire telles que Chateaubriand, M. Yourcenar, F. Mauriac, A. Camus. Aux traits d'humeur philosophiques, s'ajoutent des coups de coeur et des réflexions sur l'actualité culturelle parisienne.

      Saveur du temps
      2.9
    • La Gloria del imperio

      • 377 pages
      • 14 hours of reading

      Barcelona. 22 cm. 378 p. il. Encuadernación en tapa dura de editorial con sobrecubierta ilustrada. Colección 'Colección Rojo y negro'. Ormesson, Jean d' 1925-. Traducción del francés de Josep Elías Cornet. Cronología sucinta del p. 357-363. Indices. Bibliografí p. 365-368 .. Este libro es de segunda mano y tiene o puede tener marcas y señales de su anterior propietario. 8473640675

      La Gloria del imperio
    • La création du monde

      roman

      • 224 pages
      • 8 hours of reading

      Quatre amis passent huit jours de vacances dans une île de Méditerranée. L'un d'entre eux a apporté un manuscrit envoyé par un certain Simon Laquedem. Sa lecture provoque dans leur groupe des réactions contradictoires.

      La création du monde
    • Die Legende vom ewigen Juden

      • 551 pages
      • 20 hours of reading

      Die schon im 13. Jahrhundert bekannte Legende vom Ewigen Juden wurde in zahlreichen weiteren Fassungen, in Drama und Roman, bis in die Gegenwart, weitergereicht. Auch in dem vorliegenden Roman finden sich die Elemente der frühen Darstellungen, so die Episode in Jerusalem, als der Schuster Ahasver dem kreuztragenden Jesus ein Glas Wasser verweigert und von diesem zum ewigen Wandern verurteilt wird. Im heutigen Venedig lernt ein Mann namens Simon ein junges Paar kennen, dem er die Geschichte seiner Wanderungen durch Raum und Zeit erzählt, der Ewige Jude, der in vielerlei Gestalt an den Brennpunkt der Geschichte mitwirkt, als Zeitzeuge und Chronist, aber auch Held erotischer Abenteuer. Ein in verschiedenen Handlungssträngen vor- und zurücklaufender, mit zuviel Reflexionen, Ereignisssen und Wiederholungen befrachteter, doch spannender Roman

      Die Legende vom ewigen Juden
    • «J'aime les livres. Tout ce qui touche la littérature – ses acteurs, ses héros, ses partisans, ses adversaires, ses querelles, ses passions – me fait battre le cœur. Le triomphe du Cid m'enchante. La "petite société" autour de Chateaubriand et de cette raseuse de Mme de Staël m'amuse à la folie. La mort de Lucien de Rubempré me concerne autant que Wilde ou le baron de Charlus. Et, j'aime mieux le dire tout de suite, Proust me fait beaucoup rire.En un temps où les livres sont contestés et menacés par la montée de quelque chose d'obscur qui ressemble à la barbarie, cette histoire de la littérature n'a d'autre ambition que d'inviter le lecteur à en savoir un peu plus sur les œuvres passées ici en revue. Si elle donne à quelques gens d'aujourd'hui l'envie d'ouvrir un roman de Stendhal ou de Queneau ou de découvrir un poème d'Aragon, l'auteur aura atteint son but. Il aura largement été payé de son temps et de sa peine qui fut aussi un plaisir.» Jean d'Ormesson.

      Une autre histoire de la littérature française 1-2
    • Tous les hommes en sont fous, second volet de la trilogie Le Vent du soir, dont le troisième est Le Bonheur à San Miniato, raconte les destins croisés des quatre frères Romero et des quatre sœurs O'Shaughnessy. Carlos, Agustin, Javier, Luis Miguel sont Argentins, brillants et riches. Pandora, Atalanta, Vanessa, Jessica commencent à devenir légendaires par leur charme et leur beauté entre la crise économique de 1929 et la prise du pouvoir par Hitler en 1933. En suivant leurs passionnantes aventures, leurs amours, de Londres à Rome, Paris, Hollywood, Barcelone..., d'une croisière en Grèce aux Brigades Internationales, de fêtes à Venise à la Nuit des Longs Couteaux, nous nous trouvons plongés au cœur des années 30, cette époque de toutes les audaces et de tous les bouleversements. C'est merveilleux de lire un roman aussi follement romanesque, où l'Histoire ne se sépare plus de l'imaginaire, où la réalité et la fiction ne font plus qu'un. (...). On savoure page après page, emporté par le vent de l'amour, de la folie et de l'Histoire. Sylvie Genevoix, Le Figaro Madame.

      Tous les hommes en sont fous
    • Le Bonheur à San Miniato. Il y avait deux bouteilles de champagne dans le coffre de la voiture. Nous les débouchâmes toutes les deux et nous bûmes au goulot à la santé de Pandora. - Au passé, dis-je en riant. - Au passé, vieux frère ! dit Javier. - Au passé ! dit Agustin. - A l'avenir ! dis-je en vidant la dernière des deux bouteilles. A l'avenir qui n'est rien d'autre qu'un passé en voie de fabrication. Nous avoins bu pas mal. Nous avions un peu pleurniché. NOus arrivâmes à l'aéroport en faisant des zigzags et dans un état de gaieté inquiétant. Un policeman britannique nous regarda avec soupçon. - Nous sommes des partisans de l'avenir, lui dit Agustin. - C'est là, dit Javier, que nous avons l'intention de passer le reste de notre vie. Notre ami s'y installe. Nous l'accompagnons jusqu'à l'avion. Nous restâmes debout quelques instants, la tête un peu tournée, ne sachant plus de quoi parler. - Mon Dieu ! dit Agustin, qui était saoul comme un Polonais, qu'avons nous fait de notre vie ? - Mais des souvenirs, lui dis-je. Nous en avons fait des souvenirs. Et peut-être une histoire. Il n'y a pas mieux qu'une histoire pour tâcher de sauver le monde.

      Le bonheur á San Miniato
    • Ce que raconte Le Vent du soir, c'est une histoire dans l'Histoire. L'action commence vers le milieu du siècle passé ; la scène, le monde : du Brésil à Venise, de la Russie aux Indes, en Afrique du sud, en Ecosse, à Vienne...Les personnages, dont un grand seigneur russe, une négresse de Bahia, un jeune juif polonais, un dictateur d'Amérique du Sud, une française égarée à Saint-Pétersbourg, Verdi...vivent des passions dévorantes, des aventures e cascades, des coups de tête, des coups de cœur, des coups du sort et même des coups de théâtre.

      Le vent du soir
    • "Jean d'Ormesson est un écrivain que l'on aime et il serait aventureux de réduire son public à une classe ou à une sociologie. Comme les grands auteurs, comme Le Figaro ou l'Académie, il fait partie d'un certain patrimoine français, celui de la tradition, de l'exigence, d'une élégance, pas seulement extérieure mais érigée au rang d'une esthétique ; il attire bien au-delà d'une communauté habituée à la belle langue, aux histoires heureuses, au respect d'une éthique qui interdit le déferlement des abysses de la psyché et des noirceurs de l'âme, il retient l'attention de bien des lecteurs, de bien des auditeurs pressés parce qu'il nous raconte toujours une histoire, il tient chronique à la manière des mémorialistes les plus avisés, et cette histoire, même si elle est filtrée par le prisme des lieux qui jalonnent son existence, c'est toujours aussi un peu la nôtre." Philippe Le Guillou.

      Les plus belles citations de Jean d'Ormesson
    • Les Plus Beaux Châteaux de France

      2ème édition

      • 224 pages
      • 8 hours of reading

      Ce magnifique album vous invite à explorer plus de cinquante châteaux remarquables de France, incluant les célèbres Versailles, Chambord et Fontainebleau, ainsi que des joyaux moins connus tels que la Possonnière, où Ronsard célébrait la douceur de vivre, et le Haut-Koenigsbourg, restauré par le Kaiser Guillaume II. Vous découvrirez également le château de Raray, apprécié par Cocteau pour le tournage de La Belle et la Bête. Les châteaux, regroupés par thèmes, incluent des demeures royales comme Compiègne, résidence de Louis XV et de Napoléon III, et des maisons de famille telles que Brissac, habitée par la même lignée depuis treize générations. Les théâtres d'amours galantes, comme Chenonceau, et les lieux de scènes tragiques, tel Montségur, où des Cathares ont choisi l'immolation, sont également présentés. Ces récits captivants de l'Histoire de France sont narrés par de grands noms de la littérature, tels que le duc de Castries et Jean d'Ormesson. Des photos somptueuses, en grande partie inédites, vous permettront de découvrir ou redécouvrir ces trésors du patrimoine français.

      Les Plus Beaux Châteaux de France
    • Boule de Suif : première nouvelle de cet ouvrage, c'est l'effondrement de toutes les valeurs prônées, avant que le souci de conservation personnelle devienne le seul qui compte : manger les provisions de la prostituée et la jeter dans les bras de l'officier allemand ».La Maison Tellier : Fermé pour cause de première communion" : un tel avis, sur la porte d'une maison close, n'est pas chose courante, et les habitués de la maison Tellier, de Fécamp, n'en reviennent pas. Pendant ce temps, Madame et ses cinq pensionnaires vont retrouver à la campagne, le temps d'une fête, leurs émois et leur innocence de petites filles...Ces deux chefs-d’œuvre déploient ici l'éventail du génie de Maupassant. Petits employés parisiens, paysans timides, noceurs désabusés, filles rouées ou naïves : toute une humanité, où des surprenantes candeurs se mêlent à la violence des appétits et des intérêts, est dépeinte avec la couleur éclatante et le réalisme vigoureux des toiles de Renoir, de Manet ou de Toulouse-Lautrec.

      La Bibliothèque - 1: Boule de Suif - La Maison Tellier - Une Vie - Bel-Ami
    • Takmer nič o takmer všetkom

      • 264 pages
      • 10 hours of reading

      Sú ľudia, ktorí tvrdia, že jestvujeme len v myslení ľudí, volajú sa filozofi. Čím by boli ľudia bez všetkého? Ničím ani by neexistovali, lenže čím by bolo všetko bez človeka? Nik by nevedel nič o tom povedať, pretože len ľudia môžu hovoriť pre tých čo radi premýšľajú, je tu trochu filozofie, mnohé z dejín človeka a niekoľko úvah o budúcnosti. Krátke dejiny všetkého napísal súčasný úspešný autor mnohých kníh, súčasný francúzsky filozof Jean d´Ormesson.

      Takmer nič o takmer všetkom
      2.0