Explore the latest books of this year!
Bookbot

Instant propice, 1855

Book rating

More about the book

La nouvelle œuvre de Patrik Ouředník explore un phénomène marquant du 19e siècle : la fondation de « colonies libres » en Amérique par des Européens en quête d'un autre contexte social. Ces tentatives utopiques partagent un trait commun : le rejet tant de la révolution politique prônée par les communistes que du réformisme social des socialistes. Le livre présente deux narrateurs et se divise en trois parties. La première partie est le témoignage d'un anarchiste italien ayant tenté de créer une communauté libre au Brésil. Rapidement, il apparaît que son projet ambitieux a échoué, mais les raisons restent floues. Dans la deuxième partie, un des colons raconte des querelles interminables, des luttes de pouvoir, des votes sans fin, et les défis liés à la mise en œuvre du travail volontaire et de l'amour libre. La dernière partie propose quatre dénouements possibles, qui, comme souvent chez Ouředník, ne mènent à aucune conclusion véritable. L'auteur jongle avec les stéréotypes et les conventions, tout en rendant hommage à ceux qui, de bonne foi, ont exprimé le désir de « stopper le monde pour en descendre ».

Book purchase

Instant propice, 1855, Patrik Ouředník

Language
Released
2006
product-detail.submit-box.info.binding
(Paperback)
We’ll email you as soon as we track it down.

Payment methods

3.9
Very Good
41 Ratings

We’re missing your review here.

Title
Instant propice, 1855
Language
French
Publisher
Allia
Released
2006
Format
Paperback
ISBN10
2844852122
ISBN13
9782844852120
Series
Original title
Príhodná chvíle, 1855
Rating
3.9 out of 5
Description
La nouvelle œuvre de Patrik Ouředník explore un phénomène marquant du 19e siècle : la fondation de « colonies libres » en Amérique par des Européens en quête d'un autre contexte social. Ces tentatives utopiques partagent un trait commun : le rejet tant de la révolution politique prônée par les communistes que du réformisme social des socialistes. Le livre présente deux narrateurs et se divise en trois parties. La première partie est le témoignage d'un anarchiste italien ayant tenté de créer une communauté libre au Brésil. Rapidement, il apparaît que son projet ambitieux a échoué, mais les raisons restent floues. Dans la deuxième partie, un des colons raconte des querelles interminables, des luttes de pouvoir, des votes sans fin, et les défis liés à la mise en œuvre du travail volontaire et de l'amour libre. La dernière partie propose quatre dénouements possibles, qui, comme souvent chez Ouředník, ne mènent à aucune conclusion véritable. L'auteur jongle avec les stéréotypes et les conventions, tout en rendant hommage à ceux qui, de bonne foi, ont exprimé le désir de « stopper le monde pour en descendre ».