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James Ensor

L'oeuvre gravé dans la collection de Dexia Banque

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  • 69 pages
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Ensor a vécu une décennie d'intense créativité et attendu soixante-dix ans la reconnaissance. Né à Ostende et formé à l'école des Beaux-Arts de Bruxelles, James Ensor a commencé par des sujets historiques et bibliques imposés par l'enseignement classique et poursuivi avec des œuvres réalistes, en larges masses compactes, puis des paysages, des natures mortes, des portraits. Un parcours pictural qui sort peu à peu de l'obscurité, prend les reflets de la chair de Rembrandt avant de s'éclaircir vaillamment, de laisser des œuvres submergées par un ruissellement de rouges vifs, des envolées de petits bleus, de jaunes éclatants, une cascade de couleurs qui éclaboussent le cadre. Expressionniste chez les impressionnistes, Ensor a dessiné, peint, et gravé. Il est resté cependant à l'écart, incompris, cultivant son amertume et son pessimisme pour mieux les coucher sur la toile à travers deux thèmes : le masque et la mort. Médecins, hommes de loi ou artistes, deviennent vite les cibles préférées sur la palette du peintre désabusé. Pour l'artiste, le monde vit masqué, mû par les prétentions. La monographie de Michel Draguet permet d'apprécier l'esprit subversif, l'ironie et les obsessions du peintre, éclaire un peu plus le rapport entre l'artiste solitaire et son quotidien, peuplé de clowns ridicules.

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James Ensor, Michel Draguet

Language
Released
2002
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(Paperback)
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Title
James Ensor
Subtitle
L'oeuvre gravé dans la collection de Dexia Banque
Language
French
Released
2002
Format
Paperback
Pages
69
ISBN10
2871933006
ISBN13
9782871933007
Series
Description
Ensor a vécu une décennie d'intense créativité et attendu soixante-dix ans la reconnaissance. Né à Ostende et formé à l'école des Beaux-Arts de Bruxelles, James Ensor a commencé par des sujets historiques et bibliques imposés par l'enseignement classique et poursuivi avec des œuvres réalistes, en larges masses compactes, puis des paysages, des natures mortes, des portraits. Un parcours pictural qui sort peu à peu de l'obscurité, prend les reflets de la chair de Rembrandt avant de s'éclaircir vaillamment, de laisser des œuvres submergées par un ruissellement de rouges vifs, des envolées de petits bleus, de jaunes éclatants, une cascade de couleurs qui éclaboussent le cadre. Expressionniste chez les impressionnistes, Ensor a dessiné, peint, et gravé. Il est resté cependant à l'écart, incompris, cultivant son amertume et son pessimisme pour mieux les coucher sur la toile à travers deux thèmes : le masque et la mort. Médecins, hommes de loi ou artistes, deviennent vite les cibles préférées sur la palette du peintre désabusé. Pour l'artiste, le monde vit masqué, mû par les prétentions. La monographie de Michel Draguet permet d'apprécier l'esprit subversif, l'ironie et les obsessions du peintre, éclaire un peu plus le rapport entre l'artiste solitaire et son quotidien, peuplé de clowns ridicules.