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- 373 pages
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Ceci est le roman vécu de ma pensée de 1989 à 1992. J’y ai mis tout mon cœur. Écrit dans ma chair et avec mon sang, il m’a coûté infiniment plus qu’il ne me rapportera jamais. En rébellion contre le conformisme ambiant et le terrorisme intellectuel, j’ai voulu rendre à la polémique – de polémos en grec ancien, guerre de l’esprit – la place qui lui revient, la plus haute en littérature. Pour l’écrivain, il n’y a pas de salauds. Même quand il s’agit de Tapie, Lang ou Kiejman, la cruauté du trait et l’humour dévastateur vont de pair avec la tendresse : il n’y a plus que des personnages de roman, ou des faits divers que l’on immortalise. Même le président de la République, héros de l’Honneur perdu de François Mitterrand, le plus célèbre de tous les pamphlets avant même que son auteur ait réussi à en publier une seule ligne. Comme pour les Châtiments sous Napoléon III, le contre-poids de peur aura été longtemps plus lourd que l’appât du gain chez les marchands de soupe de l’édition.
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La force d'âme, Jean-Edern Hallier
- Language
- Released
- 1992
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- (Paperback),
- Book condition
- Good
- Price
- €0.79
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- Title
- La force d'âme
- Subtitle
- Suivi de L'honneur perdu de François Mitterrand
- Language
- French
- Authors
- Jean-Edern Hallier
- Publisher
- Belles Lettres
- Released
- 1992
- Format
- Paperback
- Pages
- 373
- ISBN10
- 2251450009
- ISBN13
- 9782251450001
- Series
- Tags
- Non-Fiction, Social Sciences, Political Science & Politics, Social Critique, Contemporary History, Literature and Politics
- Description
- Ceci est le roman vécu de ma pensée de 1989 à 1992. J’y ai mis tout mon cœur. Écrit dans ma chair et avec mon sang, il m’a coûté infiniment plus qu’il ne me rapportera jamais. En rébellion contre le conformisme ambiant et le terrorisme intellectuel, j’ai voulu rendre à la polémique – de polémos en grec ancien, guerre de l’esprit – la place qui lui revient, la plus haute en littérature. Pour l’écrivain, il n’y a pas de salauds. Même quand il s’agit de Tapie, Lang ou Kiejman, la cruauté du trait et l’humour dévastateur vont de pair avec la tendresse : il n’y a plus que des personnages de roman, ou des faits divers que l’on immortalise. Même le président de la République, héros de l’Honneur perdu de François Mitterrand, le plus célèbre de tous les pamphlets avant même que son auteur ait réussi à en publier une seule ligne. Comme pour les Châtiments sous Napoléon III, le contre-poids de peur aura été longtemps plus lourd que l’appât du gain chez les marchands de soupe de l’édition.


