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Guerres et Capital

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« Nous sommes en guerre », déclare le président de la République le 13 novembre 2015. Mais quelle guerre est réellement en cours ? Cette contre-histoire du capitalisme vise à dévoiler les véritables conflits qui nous sont infligés et souvent niés : il ne s'agit pas de la guerre idéale des philosophes, mais des guerres de classe, de race, de sexe ou de genre, ainsi que des guerres de civilisation et environnementales. Ces luttes de subjectivité, qui font rage au sein des populations, sont le moteur secret de la gouvernementalité libérale. En désignant des ennemis tels que les réfugiés, les migrants ou les musulmans, les nouveaux fascismes établissent leur hégémonie, réduisant les processus de subjectivation politique à des mots d’ordre racistes, sexistes et xénophobes, alimentant ainsi la guerre entre les pauvres et la philosophie de guerre totale du néolibéralisme. La guerre et le fascisme, refoulés de la pensée post-68, nous incitent à relire l'histoire du capital à travers la guerre, et vice versa, en reliant cette dynamique à la révolution de 68. L'objectif est de dépasser les limites de la « pensée 68 » et de la réorienter vers une nouvelle pragmatique des luttes, en réponse à la guerre continue du Capital. Il est essentiel de nous préparer à ces batailles pour éviter une défaite perpétuelle.

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Guerres et Capital, Eric Alliez, Maurizio Lazzarato

Language
Released
2016
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(Paperback),
Book condition
Good
Price
€9.49

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Title
Guerres et Capital
Language
French
Released
2016
Format
Paperback
Pages
440
ISBN10
2354801440
ISBN13
9782354801441
Series
Description
« Nous sommes en guerre », déclare le président de la République le 13 novembre 2015. Mais quelle guerre est réellement en cours ? Cette contre-histoire du capitalisme vise à dévoiler les véritables conflits qui nous sont infligés et souvent niés : il ne s'agit pas de la guerre idéale des philosophes, mais des guerres de classe, de race, de sexe ou de genre, ainsi que des guerres de civilisation et environnementales. Ces luttes de subjectivité, qui font rage au sein des populations, sont le moteur secret de la gouvernementalité libérale. En désignant des ennemis tels que les réfugiés, les migrants ou les musulmans, les nouveaux fascismes établissent leur hégémonie, réduisant les processus de subjectivation politique à des mots d’ordre racistes, sexistes et xénophobes, alimentant ainsi la guerre entre les pauvres et la philosophie de guerre totale du néolibéralisme. La guerre et le fascisme, refoulés de la pensée post-68, nous incitent à relire l'histoire du capital à travers la guerre, et vice versa, en reliant cette dynamique à la révolution de 68. L'objectif est de dépasser les limites de la « pensée 68 » et de la réorienter vers une nouvelle pragmatique des luttes, en réponse à la guerre continue du Capital. Il est essentiel de nous préparer à ces batailles pour éviter une défaite perpétuelle.