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Jean-Louis Fournier

    December 19, 1938

    M. Fournier was a notary in Chartres. Nothing more is known.

    Trop
    Satané Dieu !
    Où on va, papa?. Wo fahren wir hin, Papa?, französische Ausgabe
    Je ne suis pas seul à être seul
    Grammaire française et impertinente
    Le Livre de Poche: J'irai pas en enfer
    • Le Livre de Poche: J'irai pas en enfer

      • 156 pages
      • 6 hours of reading

      Il a mis la Sainte Vierge dans les W.-C. de l'institution Saint-Joseph. Il regarde les dames toutes nues dans les livres. Et, surtout, il a fait à Dieu une promesse qu'il va certainement ne pas tenir. Le petit Jean-Louis a toutes les bonnes raisons pour aller cuire dans les marmites de l'enfer. Pourtant, quelquefois, il va au ciel. Quand Alfred Cortot lui joue Chopin, quand Luis Mariano lui chante La Belle de Cadix... Après ses démêlés avec un père alcoolique (Il a jamais tué personne, mon papa), ses démêlés avec le Père éternel.

      Le Livre de Poche: J'irai pas en enfer
      4.0
    • Grammaire française et impertinente

      • 192 pages
      • 7 hours of reading

      Elle montre souvent le mauvais exemple, mais donne toujours la bonne règle ! Voici une grammaire impertinente qui réunit l'ensemble des règles à suivre pour dire et écrire correctement bêtises et grossièretés. Des personnages inhabituels dans un livre de grammaire - un condamné à mort, un gangster, un commandant de bord aveugle... - nous enseignent l'usage des prépositions et des conjonctions et conjuguent avec aisance le subjonctif imparfait des verbes les plus délurés. Ancien écolier que les exemples puisés dans Anatole France ou Pierre Loti n'arrivaient pas à dérider, Jean-Louis Fournier a pensé aux élèves peinant aujourd'hui sur l'orthographe comme lui-même peinait hier. Un manuel que doit également posséder tout instituteur rêvant de voir une petite lueur s'allumer dans le regard blasé des cancres.

      Grammaire française et impertinente
      4.0
    • Je ne suis pas seul à être seul

      • 168 pages
      • 6 hours of reading

      "Mon répondeur est vide, pas de message, personne à qui répondre. Que ceux qui m'appellent et me demandent s'ils me dérangent, sachent une fois pour toutes : on me dérange quand on ne m'appelle pas. Hier j'ai eu trois coups de fil. À 12 h 32, on voulait me vendre une cuisine. À 15 h11, c'était la mairie qui m'appelait, à cause de la canicule, pour savoir si tout allait bien. À 16 h 03, c'était une erreur. Avec son humour et sa douce mélancolie, Jean-Louis Fournier signe un récit sensible et espiègle sur la solitude." -- Back over

      Je ne suis pas seul à être seul
      3.5
    • Jusqu'à ce jour, je n'ai jamais parlé de mes deux garçons. [...] Aujourd'hui que le temps presse, que la fin du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable, j'ai décidé de leur écrire un livre. Pour qu'on ne les oublie pas, qu'il ne reste pas d'eux seulement une photo sur une carte d'invalidité. [...] Grâce à eux, j'ai eu des avantages sur les parents d'enfants normaux. Je n'ai pas eu de soucis avec leurs études ni leur orientation professionnelle. Nous n'avons pas eu à hésiter entre filière scientifique et filière littéraire. Pas eu à nous inquiéter de savoir ce qu'ils feraient plus tard, on a su rapidement que ce serait : rien. J'espère quand même que, mises bout à bout, toutes leurs petites joies auront rendu le séjour supportable. Jean-Louis Fournier.

      Où on va, papa?. Wo fahren wir hin, Papa?, französische Ausgabe
      3.8
    • Satané Dieu !

      • 154 pages
      • 6 hours of reading

      Quand Dieu eut fini le monde, il se recula pour l'observer. Et il dit : "Cela est bon. Peut-être trop bon pour eux..." Dieu loge maintenant avec saint Pierre au dernier étage d'une grande tour. Dieu s'ennuie. Les hommes s'amusent. Dieu est jaloux. "Vous avez réussi le paradis, il n'y a pas de raison que vous loupiez l'enfer", lui dit saint Pierre. Encouragé, Dieu invente dans la foulée : la famine qui décime, la culpabilité pour tout gâter, la rentabilité pour tout gâcher, TF1, la surpopulation jusqu'à saturation, les guerres de religion comme punition, après Mozart, Jean-Michel Jarre, et, pour se marrer pendant les fêtes de fin d'année, un bon raz de marée... Un essai de théologie légère, qui ose enfin regarder Dieu dans les yeux.

      Satané Dieu !
      3.7
    • Trop

      • 184 pages
      • 7 hours of reading

      Mon nouveau poste me garantit 1350 stations, mon nouvel appareil peut stocker plus de 1000 chansons, mon nouveau téléviseur me promet 500 chaînes. Trop de gels douche différents dans les rayons ? Trop de publicité pour en faire la promotion ? Trop c'est trop. Que choisir ? Avec son humour sans filtre, Jean-Louis Fournier pointe du doigt les travers de notre société de consommation qui attentent à notre liberté.

      Trop
      2.8
    • Ou on va, papa ?

      • 154 pages
      • 6 hours of reading

      Un père décide d'écrire un livre à ses deux garçons handicapés : ses peines, ses remords mais aussi ses joies

      Ou on va, papa ?
      3.8
    • L'été, le jardin de Monsieur Riche sent la rose, celui de Monsieur Pauvre sent la merguez et la sardine. A l'église, les riches sont devant, les pauvres derrière. A la guerre c'est le contraire. Quand Madame Riche a des flatulences, Madame Pauvre pète. Quand Monsieur Riche chasse le lion, Monsieur Pauvre chasse les mouches. Madame Pauvre s'interroge : pourquoi on dit toujours pauvre con, jamais riche con ? Dans cet ouvrage de sociologie légère, Jean-Louis Fournier, l'auteur de Grammaire française et impertinente, rappelle fort à propos qu'il vaut mieux être riche et bien portant que pauvre et malade.

      Les Mots des riches, les mots des pauvres
      2.9
    • Après avoir créé le ciel, la Terre, les animaux et l'homme, Dieu commença à s'ennuyer. Il lui fallait de l'activité. Il décida de chercher du travail et il rédigea son curriculum vitae...

      Le CV de Dieu
      3.7
    • Il a jamais tué personne, mon papa

      • 152 pages
      • 6 hours of reading

      « Mon papa était docteur. Il soignait les gens, des gens pas riches, qui souvent ne le payaient pas, mais ils lui offraient un verre en échange, parce que mon papa, il aimait bien boire un coup, plusieurs coups même, et le soir, quand il rentrait, il était bien fatigué. Quelquefois, il disait qu’il allait tuer maman, et puis moi aussi, parce que j’étais l’aîné et pas son préféré. Il était pas méchant, seulement un peu fou quand il avait beaucoup bu. Il n’a jamais tué personne, mon papa, il se vantait. » Jean-Louis Fournier raconte ses souvenirs d’enfance dans une ville de province, au milieu d’une famille pas tout à fait comme les autres, avec un papa docteur qui s’habille comme un clochard, fait ses visites en pantoufles, perd sa voiture dans un champ de betteraves. Un papa qui faisait rire ou qui faisait pleurer ?

      Il a jamais tué personne, mon papa
      3.7