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" De sorte qu'au moment où à Prague, à Brno, et dans d'autres villes tombées sous la juridiction allemande, des patriotes tchèques étaient fusillés par des pelotons d'exécution, je me tenais nu comme un ver devant un médecin nazi qui, avec une baguette, me soulevait la verge, m'écartait les fesses pour regarder mon anus, me soupesait les testicules tout en dictant à haute voix ses conclusions, puis il me pria de passer dans la pièce à côté et de me faire une petite masturbation pour lui apporter un échantillon de semence à des fins d'analyse scientifique car, aboya-t-il rageusement, (...) si un petit merdeux de Tchèque prétend épouser une Allemande, il doit au moins prouver que ses bijoux de famille sont deux fois plus brillants que chez n'importe quel quidam allemand... "
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Moi qui ai servi le roi d'Angleterre, Bohumil Hrabal
- Language
- Released
- 1991
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- (Paperback)
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- Language
- French
- Authors
- Bohumil Hrabal
- Publisher
- Brodard et Taupin
- Released
- 1991
- Format
- Paperback
- Pages
- 251
- ISBN10
- 2253055514
- ISBN13
- 9782253055518
- Series
- Tags
- Fiction, Historical Themes, Czech Literature, Humor, Classics, Short Stories, Politics, Czech & Slovak history, World War II, Adapted for Film, Prague, Czech Republic, Nazism, Satire, Communism, Czechoslovakia, Wealth, Hotels, Restaurants, Emperors
- Rating
- 4.15 out of 5
- Description
- " De sorte qu'au moment où à Prague, à Brno, et dans d'autres villes tombées sous la juridiction allemande, des patriotes tchèques étaient fusillés par des pelotons d'exécution, je me tenais nu comme un ver devant un médecin nazi qui, avec une baguette, me soulevait la verge, m'écartait les fesses pour regarder mon anus, me soupesait les testicules tout en dictant à haute voix ses conclusions, puis il me pria de passer dans la pièce à côté et de me faire une petite masturbation pour lui apporter un échantillon de semence à des fins d'analyse scientifique car, aboya-t-il rageusement, (...) si un petit merdeux de Tchèque prétend épouser une Allemande, il doit au moins prouver que ses bijoux de famille sont deux fois plus brillants que chez n'importe quel quidam allemand... "





