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"Deux dollars les garçons, trois dollars les filles !" est le cri glaçant des mères qui vendent leurs propres enfants aux soldats dans les rues. Naples, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, après le débarquement des troupes américaines, est le cadre de la plus célèbre roman de Curzio Malaparte. Un Malaparte visionnaire qui, dans les pages de La peau, décrit ce qu'il voit, mais aussi la réalité qui se cache sous les apparences, une réalité complexe et historique, qui affleure et déborde dans des scènes dignes de Brueghel. Un dîner servi par un général américain, où l'on déguste un ragoût de sirène, du poisson et de la viande de femme, des perruques vaginales blondes fabriquées par des Napolitaines pour plaire aux soldats noirs qui n'aiment pas les prostituées brunes... Et au loin, le Vésuve, la baie de Naples, l'Histoire et la guerre. La peau conduit le lecteur de Naples à Rome et Florence dans un décor apocalyptique. Pitié, grandeur, honte, abjection, tendresse, fierté ou mépris émergent des pages d'un livre magistral.
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La peau, Curzio Malaparte
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- (Paperback)
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- Title
- La peau
- Language
- French
- Authors
- Curzio Malaparte
- Publisher
- Le livre de poche
- Format
- Paperback
- Series
- Tags
- Fiction, Historical Themes, True Stories, Historical Fiction, Classics, Wars, World War II, Southern Europe, Italy, Literary Fiction, Adapted for Film, Narrative Journalism, Italian Literature, Post-War Era, Prostitution, Fascism
- First published
- 1949
- Original title
- La pelle
- Rating
- 4.05 out of 5
- Description
- "Deux dollars les garçons, trois dollars les filles !" est le cri glaçant des mères qui vendent leurs propres enfants aux soldats dans les rues. Naples, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, après le débarquement des troupes américaines, est le cadre de la plus célèbre roman de Curzio Malaparte. Un Malaparte visionnaire qui, dans les pages de La peau, décrit ce qu'il voit, mais aussi la réalité qui se cache sous les apparences, une réalité complexe et historique, qui affleure et déborde dans des scènes dignes de Brueghel. Un dîner servi par un général américain, où l'on déguste un ragoût de sirène, du poisson et de la viande de femme, des perruques vaginales blondes fabriquées par des Napolitaines pour plaire aux soldats noirs qui n'aiment pas les prostituées brunes... Et au loin, le Vésuve, la baie de Naples, l'Histoire et la guerre. La peau conduit le lecteur de Naples à Rome et Florence dans un décor apocalyptique. Pitié, grandeur, honte, abjection, tendresse, fierté ou mépris émergent des pages d'un livre magistral.



